‹ Cousin Jouffroy, DamironChapitre 48 sur 68 · LU INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LU INTRODUCTION

et quelquefois les idées, si ce n'est pas trop de présomption d'être ambitieux jusque-là.

« Ce sont des souvenirs d'affection que je veux retracer, sans prétendre à la grande et sévère histoire philosophique, dont je ne me sensnilaforce, nile talent ; mais ces esquisses me semblent jeter un jour plus vrai peut-être sur le fond même et le principe de vie de l'École spiritualiste que bien des expositions redites et répétées après Damiron, qui, au bout du compte, a constitué pour ainsi dire cette histoire en 1828, dans sa pleine maturité à lui-même, en face de M. Cousin dans toute la splendeur de son populaire enseignement et des calmes et limpides études de Jouffroy, l'ami de son cœur, son maître aussi, en quelques points, ainsi que je le dirai. Je ne donne ce que j'écris que comme les mémoires de ma propre pensée. La contrôle et la détruise qui voudra par des témoignages et des appréciations contraires1. »

C'est ainsi qu'il avait été amené à conce-

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