‹ Cousin Jouffroy, DamironChapitre 6 sur 68 · INTRODUCTION VII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION VII

qu'il a laissés, et auxquels il n'a manqué, pour être dignes de la publicité, qu'un dernier effort de revision et de coordination, on se prend à déplorer l'excès de scrupule et de réserve, qui, en privant M. Dubois du légitime couronnement de sa renommée d'écrivain, nous a fait perdre tant d'oeuvres excellentes.

Parmi ces œuvres, il en était une qu'il avait particulièrement à cœur. C'était l'étude de la philosophie spiritualiste au siècle dernier. Ce n'est pas qu'il fût naturellement porté aux spéculations philosophiques. Bien qu'il fût entré assez avant dans la philosophie, et surtout dans l'intimité des philosophes, ce n'était pas à proprement parler un esprit métaphysique. 11 aimait à répéter qu'il ne pénétrait pas dans les abstractions et ne saisissai^bien^que les réalités vivantes. Mais les souvenirs de sa jeunesse, sa piété envers de chères mémoires l'avaient attaché à ce travailoù, d'ailleurs, il s'occupait des hommes et du développement historique de la doctrine plus que de la doctrine elle-même. 11 y rêve-

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