Cf. s
2. Beaucoup de bédouins sont moins exigeants; cf. C 29, p. 325.
4iG COITIMKS DKS AUABES.
forme aux idées des siens, elle se heurtait à un autre usage arabe non moins vivace, non moins enraciné : les cheikhs d'une tribu ne livrent jamais un de leurs membres à la main du bourreau; leur sang est chose sacrée; tout sera mis en œuvre pour le conserver. Les Sarâireh opposèrent un refus catégorique aux exigences d'al-Touâl, et favorisèrent l'évasion de Mahmoud qui se réfugia au (icbâl. Seule une expédition à main armée pouvait rétablir la justice. D'un commun accord les 'Azeizât prennent les armes et déclarent le huràb (^__,^^). C'était la première fois que j'entendais ce mot chez les bédouins. Ibrahim l'expliqua : « De toute la rapidité de nos juments nous fondons sur le campement des Sarâîreh; hommes et femmes, tout tombe sous le glaive; ânes, chameaux, juments, tout est égorgé : et lorsque, maîtres du terrain, nous ne voyons plus être vivant autour de nous, ce sont les champs qui sont dévastés, les arbres coupés, les habitations brûlées. C'était la destruction pour elle-même. »
L'expédition des 'Azeizât fut cruelle. Ibrahim, pourtant, ne fut pas satisfait; la suite le prouvera. Ce crime eut un retentissement douloureux dans la tribu tout entière des 'Azeizât : « Impossible pour nous de rester à Rérak, « dit le cheikh Sâleh; le conseil des anciens approuva sa décision; le missionnaire latin ne contredit pas. On prit le chemin du Belqâ pour venir s'établir à Mâdabâ à travers de nombreux obstacles, dont nous avons déjà parlé. Pour le moment, nous continuons à suivre la vie de notre héros. Les 'Azeizât étaient à peine fixés en leur nouvelle patrie, qu'Ibrahim tourna son regard vers Kérak. Tout seul, à pied, il quitte Mâdabâ à la nuit tombante. Au soleil levant, il atteint Kérak. La journée entière, il reste caché auprès de la ville; le soir venu, il achète, au bazar, une boîte de pétrole; il le répand sur la maison de son ennemi, et y met le feu; il reprend ensuite le chemin de Mâdabâ, où il arrive le matin.
Un mois après, Ibrahim prend son fusil, franchit pendant la nuit la distance qui le sépare de Kérak, et se repose auprès de la ville. Aux premières ombres du soir, il s'approche de la maison dans laquelle doit se trouver Mouslafà, le frère de Mahmoud le ravisseur; du dehors il examine avec soin l'intérieur de l'habitation; un faux pas de sa part attire l'attention des gens de la maison qui lui lancent une pierre, croyant avoir affaire à un chien. Ibrahim ne bouge pas, épaule sa carabine; la balle traverse le liane droit du frère de son ennemi; puis il regagne Mâdabâ.
Une troisième fois, Ibrahim se rend à Kérak et ne trouve personne dans la maison signalée ; mais avant de repartir, il coupe les jarrets à un une et à plusieurs vaches.
Une quatrième fois, avec deux compagnons, il arrive à Kérak, se dirige directement vers le moulin que possèdent, à l'occident de la ville, les parents de Mahmoud; il espère y trouver le propriétaire et assouvir sur lui sa soif de sang. La porte est fermée. « Pas de chance, dit Ibrahim; n'importe! un coup d'épaule vigoureux; la porte cède; grain, farine, je jette tout à l'eau; la porte, le bois de la meule, je les brise, j'en fais un tas, j'y mets le feu et je reviens à Mâdabâ. »
Une cinquième expédition le ramène à Kérak avec deux amis, toujours dans le même but; il tue deux ânes, et coupe une quarantaine d'arbres dans le jardin de son ennemi : « Jamais je n'ai pu rencontrer Mahmoud, me dit-il en soupirant; Allah ne l'a pas voulu. » Un jour, cependant, il pensa le saisir. Les 'Azeizât étaient campés du côté de Mekâwer. Un exprès arrive de Kérak : « Mahmoud est dans telle maison. » On était à la veille de 'Noël. Ibrahim, aussitôt, monte à cheval; mais ses compagnons veulent, auparavant, célébrer la fête; d'ailleurs le missionnaire les retient : « Oii veulent-ils aller avant la solennité? — Abonna, lui disent-ils, un grand sanglier a fait son apparition dans les environs; nous voulons le chasser. » Le matin, ils partirent. Le soir, nos cavaliers arrivent à Kérak; les juments sont laissées dans la vallée, sous la garde de quelques-uns d'entre eux; les autres pénétrent dans la ville. Silencieusement, ils s'approchent de la maison indiquée. Dans l'intérieur, de nombreux assistants sont accroupis autour du foyer qui pétille au milieu de la salle; un conteur aimable charme les auditeurs; le café circule de temps en temps suivant l'usage qui veut : « Peu à la fois, mais bon et souvent. » Par la porte, l'unique ouverture de ce logis, Ibrahim, de son œil pénétrant, examine les physionomies; Mahmoud n'y est pas! Pourtant, un des assistants tourne le dos à la porte. Si c'était lui! mais comment s'en assurer? On le couche en joue, on l'appelle par son nom : « Ya Mahmoud! » 11 tourne la tête et reçoit six balles dans le dos!... Le lendemain matin, Ibrahim, avec ses compagnons, était de retour chez les siens... L'inlorluné frappé la veille s'appelait bien Mahmoud, mais n'était pas le ravisseur... « Ce fut une erreur, » dit Ibrahim. Il paya le prix du sang; puis dissimulant sa fureur, il attendit une occasion propice de satisfaire sa vengeance, et il vint à Jérusalem, dans le but apparent de s'associer avec Morcos pour la culture de certains terrains, en réalité pour chercher sa sœur et la poignarder. A peine a-t-il quitté Mâdabâ que la guerre éclate entre les siens et les llamâ'ideh. J'en ai exposé les causes dans l'appendice précédent.
A la nouvelle des hostilités, Ibrahim arrive de Jérusalem, et devient en quelque sorte le chef des incursions. Dans Fouâdy el-Habis, il frappe d'une balle un Ilamidy. Quelques jours après, accompagné de cinq cavaliers, il enlève un convoi aux ennemis; sans se reposer, il tombe une autre fois sur quelques Hamâ'ideh, les dépouille, emmène leurs troupeaux qui lui échappent au Wâleh, mais son fidèle compagnon, Selmân, plus heureux, conserve un riche butin. « Chaque fois que je rentrais, dit Ibrahim, le curé Dâwd me grondait bien fort, me disant que le pillage est défendu. Le cheikh Sâleh s'irritait beaucoup aussi, me traitant de misérable devant le curé; mais en particulier il m'encourageait vivement : « Continue, Ibrahim, fais la razzia; tu nous combles d'honneur! » Et le jeune guerrier remontait sur sa jument blanche, et courait sus à l'ennemi. La lutte contre les Hamâ'ideh pouvait se prolonger sans danger sérieux ; mais un incident imprévu vint de nouveau mettre la jeune chrétienté à deux doigts de sa ruine.
La puissante tribu des Béni Saher, sans contredit la plus pillarde et la
plus audacieuse du plateau de Moab, se crut tout permis envers les nouveaux, arrivés, qui comptaient à peine une quarantaine de familles. Non seulement ils les volèrent et pillèrent leurs moissons, mais ayant pris un jour un chrétien, ils l'outragèrent indignement et tuèrent son compagnon. Un frisson de fureur envahit les 'Azeizât. Le cheikh Sâleh se rend aussitôt au campement des Sehour. « Ces derniers paieront quatre fois le prix du sang, ou c'est la guerre. » Un sourire de pitié fut la réponse des Sehour." Sâleh exaspéré rentre à Mâdab.ï. Les 'Azeizât sont en petit nombre, mais le sang de ces guerriers bouillonne ! Ils apprennent bientôt qu'une caravane de Sehour se dispose à partir pour Jérusalem. Sous la conduite du cheikh et d'Ibrahim les 'Azeizât vont s'embusquer au Magera-Aqwa, tombent sur les Sehour, leur blessent plusieurs hommes, s'emparent des chameaux, qu'ils dirigent sur Mâdabâ, pendant qu'ils vont razzier une seconde caravane qui suivait l'ouâdy Kefrein. Ils rentrèrent chez eux, traînant à leur suite de nombreux chameaux chargés de beurre : Mâdabâ fut approvisionné pour trois ans! Les 'Azeizât avaient prouvé aux Sehour qu'ils ne toléreraient pas leur insolence. Des deux côtés, l'excitation était au comble. Un incident vint allumer l'incendie. La conduite de Sâlem Q..., qui tua le tamb des Sehour, souleva tous les Arabes contre Mâdabâ dont ils firent le siège. La journée entière, Ibrahim resta ferme au champ de bataille. Il avait plus besoin d'être retenu que d'être excité. « Par une permission d'Allah, me disait-il, nous avons combattu toute la journée, et pourtant personne n'a été tué. » L'intervention du Gouvernement mit fin aux hostilités : la paix fut conclue; mais, durant de longs jours, les chrétiens n'osèrent sortir du village; ils étaient prisonniers dans leurs propres demeures. Le premier, Ibrahim al-Touâl secoua cette torpeur; seul, à cheval, il se hasarde dans la plaine, à quelque distance, et rentre au galop. Le lendemain, il s'adjoint quelques cavaliers, qui, sous sa direction, battent les environs et s'habituent au combat. Bientôt le courage renaît parmi les chrétiens. La tribu des Sehour avait fait la paix, mais le frère de la victime cherchait à se venger. Craignant de grands malheurs, les gens de Mâdabâ lui payent une jument un fusil, vingt charges de blé; tandis que le Gouverneur du Sait met à prix la tête de ce Sahary fanatique. Bientôt saisi par un cavalier qui l'emmenait captif, il est délivré par les chrétiens qui lui conseillent la fuite : on ne l'a plus revu.
Quelque temps après, le Gouvernement établit un Moudîr à Mâdabâ. Il avait donné un terrain aux chrétiens. Ceux-ci l'aidèrent puissamment à étendre son autorité sur la région entière. Je ne raconterai pas en détail cette conquête qui se poursuit toujours vers l'intérieur du pays. Je rappellerai simplement que le guide officiel des troupes du Sultan fut notre Ibrahim. Il conduisit les soldats qui marchaient contre les Hamâ'ideh' ; il servit aussi de guide à l'armée qui s'empara de Ma 'an, Sôbak, Tafileh et
1. Il me racontait gaiement comment 11 se réjouissait de voir les soldats massacrer ses anciens ennemis.
Kérak, où elle entra sans faire le coup de feu. La conquête était définitive. Les vexations n'étaient pourtant pas toutes écartées. La présence d'une autorité régulière n'a point dans ces régions si longtemps troublées ramené une sécurité absolue. Il serait facile d'en multiplier les preuves, je signalerai seulement un fait qui se rattache à notre héros.
Une nuit, Ibrahim, éveillé en sursaut, entend une voix qui lui dit : « A cheval, à cheval, les troupeaux sont razziés ! » En quelques instants, il se trouve à la tête de six 'Azeizât qui s'élancent dans la plaine et ramènent les troupeaux volés. Mais avec Hannah Farali, Ibrahim at-Touâl fut accusé d'avoir lancé la balle qui avait fait deux victimes parmi les Ilagâîâ. Il fut sommé de prouver son innocence par l'épreuve du bàle' . Voici en quoi elle consiste. Un Arabe, à la renommée aussi étendue que le désert, exerce quasi officiellement ces fonctions de juge infaillible et suprême. L'inculpé s'accroupit devant ce personnage qui tenant à la main une tige de fer, aplatie vers l'extrémité, la fait rougir au feu, et par trois fois l'applique sur la langue de l'accusé. Si le feu ne laisse aucune trace de brûlure, l'incriminé est déclaré innocent. Le bâle' se trouve àel-'Elâ. At-Touâl ne pouvait récuser l'épreuve, c'eût été reconnaître sa culpabilité; d'autre part, il lui répugnait fort d'entreprendre un si long voyage. Il trancha ainsi la difficulté. Un bédouin de sa connaissance est mandé. Devant une assistance respectable, il le déclare son représentant, et afin de rendre plus manifeste la procuration qu'il lui donne, il le revêt de sa propre tunique et lui remet quarante megïdys. L'épreuve lui fut favorable.
Il me serait facile de citer des faits isolés dans la vie dlbrahim aL-Touàl.
On lui annonce, un jour, qu'un fellah de Deïr Diwân avait volé ses vaches. Avec quelques cavaliers, il part, atteint le misérable, le roue de coups, l'attache par les pieds, le suspend la tête en bas dans une citerne vide ; il le ramène ensuite à Mâdabâ, lui met les fers aux pieds, et l'attache dans son écurie pendant un mois; il le congédie ensuite, en lui recommandant de ne pas revenir.
On lui dit une autre fois que des Arabes Belqâwieh rôdaient le soir aux environs de Mâdabâ pour épier les femmes chrétiennes et les outrager. Seul, il faisait la ronde à la nuit tombante et plusieurs mécréants qu'il a rencontrés ont été fort maltraités par ce colosse, à la poigne robuste.
Je n'insisterai pas sur la vie d'Ibrahim at-Touâl; son énergie, sa farouche ténacité dans ses rancunes, sa fureur, sa haine contre ses ennemis, l'outrance de son point d'honneur, suffisent à donner une idée de cette nature indomptable. On pourrait se demander si un cœur pareil peut être sensible à l'affection.
A Naplouse, j'ai vu pleurer cet homme sur la tombe de sa malheureuse sœur, cause principale de ses souffrances et de ses angoisses. A Mâdabâ, sa maison est toujours ouverte aux voyageurs, arabes ou étrangers. Toute sa fortune a été dépensée en hospitalité ; il a construit une madàfeh pour recevoir les hôtes. A l'église, c'est un solitaire des vieux âges qui prie. Un de nos étudiants assistait à la messe, dans la pauvre chapelle de Mâdabâ ;
440 COUTUMES DES ARAMES.
à ses côtés, vint s'agenouiller ce grand bédouin, une paire de pistolets à la ceinture (jusqu'à ces derniers temps, jamais un Arabe ne sortait de sa maison sans ses armes). Bientôt, notre européen voit ce nomade porter sa main droite vers ses armes : « A coup sûr, pense-t-il, ce hédou veut m'assassiner! » Il se disposait à partir quand il voit l'Arabe sortir un cbapelet.
Autant il était assoiffé de sang, autant il en a horreur maintenant : « J'ai du sang sur ma main, disait-il, j'ai du sang sur ma main, » Et pour expier sa vie passée, il a fait vœu de jeûner le vendredi et le samedi, au pain et à l'eau. Étant en voyage avec moi, il fut invité à manger le mouton un samedi : « J'ai fait vœu de jeûner, » répondit-il simplement, et il se contenta ce soir-là de quelques olives. La religion a changé cette âme farouche, et en a fait le secours des pauvres et des délaissés. Je l'ai vu porter lui-même du beurre à une pauvre femme réduite à la misère. Il no craint pas d'intervenir auprès du Gouvernement en faveur d'un opprimé; il n'hésite pas non plus à résister même à l'autorité lorsqu'elle abuse du pouvoir. Voici un trait. Les soldats, changeant de garnison, réquisitionnaient les mulets des chrétiens — et combien dures sont ces réquisitions 1 — deux soldats se présentent à la maison d'Ibrahim et se disposent à emmener sa monture : « Ne la touchez pas, leur cria-t-il, sinon vous ne sortirez pas d'ici, » et à la main il tenait sa carabine. Il n'a rien perdu de sa fierté et de son indépendance. Dernièrement, un télégramme du Wâly de Damas le mandait à la capitale pour arranger certaines discordes avec les Arabes. « Le cheikh la'qoub est plus habile que moi, dit-il; il ira seul à Damas, je resterai ici. »
Il mène une vie fort simple, modeste, sans prétention. Il a un fils de vingt-huit ans, qui demeure avec lui, bien que marié depuis quelques années déjà. Il reste l'enfant unique du premier mariage d'Ibrahim qui après la mort de sa première femme a épousé une veuve appartenant à la religion grecque schismatique. Ibrahim lui laisse toute liberté en matière religieuse, mais veille à l'éducation de ses enfants et ne tolère point qu'ils manquent la classe du missionnaire latin, ni le catéchisme.
Il conserve le souvenir des bienfaits reçus, et sait trouver dans sa nature simple le moyen délicat de prouver sa reconnaissance. Son fils Métry avait été soigné par le médecin français à l'hôpital de Jérusalem; en témoignage de gratitude, il lui envoya une peau d'autruche avec toutes les plumes.
Il a cependant pleine conscience de sa nature emportée ; et il attribue à la bonne influence des missionnaires latins le développement de ses vertus.
TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
Abûbll, 379.
Abou zibleh, 249. Abou sa'ad, 5, 383.
Agriculture, 240 ss.
Aire (sacrifice de 1'), 353.
Allah, 287 ss. ; Allah iusah-
hel 'âleïkum, 87.
Aliments, 61 ss.
Amulettes, 381.
Ancêtres, 313 ss.
Araignée, 286.
Arbres sacrés, 330 ss.
Arc (sacrifice de 1'), 341.
Artl (samsiyeh), 136, 237;
(himayyeh), 136.
At-tarahalv, 154.
Aventure (bonne), 383.
'Ahel, 11, 111, 112, 114; (...el-
Qor'ân), 12;(... el-Islâm),
'Abâ, 32, 150.
'Abed, 26, 61, 82, 89, 125 ss.
'Agal, 32.
*Agïn, 65.
Agrârah, 257.
'Allm, 428.
'Amârah, 114.
'Amer, 75, 76.
'Amoud, 75.
'Anz, 29, 110.
'Aqîd, 41, 166ss., 143;(.. ol-
gazou), 132.
'Aqîqa, 94.
'Aqourah, 251.
'Arad, 385.
'Arîf (el), 323.
'Ariseh, 74.
'Asiroh, 112 ss.
'Atjeh, 273.
'Aiwa, 145, 212.
'Azf, 320.
Baqar el-mâ'h, 283.
Bain (sacrifice du), 359.
Bakrag, 73.
Balo' (épreuve du), 439.
Bana, 108.
Baqlâwah, 66.
Barûk, 320.
Bat. 67.
Batn, 113 (note).
Bawq, 89, 90, 91, 150.
Bayâd el-vageh, 200 ss.
Bedel, 50, 259.
Behârem, 33.
Be'ïr en-nôm, 160.
Beit, 13.
Ben'ameh, 149 ss. — (Faits
. de guerre dans le...), 154; Perle du bétail dans le...), 154 ; (la reconnaissance dans le...), 156; (la compagnie dans le...), 157; (débiteur et créancier dans le...), 158; (droit du sang dans le...), 158.
Besât, 75.
Bétail (petit), 277. (Perte dans Ben'ameh. Cf. Ben'ameh.)
Betân, 273.
Bidû, 178.
Bint'ammy, 45.
Bonté (du cheilvh), 129 ss.
Brebis (de la tente), 358 ; (sacrifice à un mazâr), 358.
BuUân, 72.
Caution, 195 ss.
Chameau, 269 .ss. ; (couleur du...), 272; (sortes de marche du...), 271; (maladies du...), 274.
Chance, 384.
Chasse, 282 ss.
Châtiment, 220 ss.
Cheikh, 127 ss. (Bonté du...), 129 ss.; (valeur du...), 131 ss.; (intelligence du...), 132 ss. ; (abondance des biens du...), 136 ss. ; (nombre de partisans du...), 138; (autorité du...), 139; (ses rapports avec les tribus voisines), 144 ss. (Héritage du...), 147; (tente du...), 147; (jument du...), 148; (femmes du...), 148.
Cheval, 260 ss. (Harnachement du...), 264.
Chevelure, 94-95.
Cheveux (mèche de...), 333 (vénération pour arbre sacré).
Chèvre, 277.
Chiens, 278.
Circoncision, 363 ss. ; (sacrifice de la...), 351; (... de la fille), 35.
Compagnie (dans Ben'ameh).
Cf. Ben'ameh.
Comptes (jour des...), 94.
Commerce, 255 ss.
Contrainte (droit de...), 144.
Contrat (sacrifice du...), 344,
Cousin, 43, 45.
Créancier (dans Ben'ameh).
Cf. Ben'ameh.
TABLE ALPIIARÉTIQUE DES MATIÈRES
Ciilto (astral), 293.
Cuvo. 63.
Dâfeh, 75.
Dahïl, 11, 188.
Dahalah, 187, 208.
Damawy, 25, 115.
Dame (fête de la...), 371.
Dâr, 13.
Débiteur (dans Bcn'amch).
Cr. Beii'anieh.
Deloiil, 17, 79.
Deir el-Moljalles, 44.
Dist, 06 (note).
Dobbâbeh, 249.
Dôrah, 83.
Doudeh, 251.
Droit, 181; (du tuteur), 197 ss. ; (de la tente), 199 ss. ; (du visage), 204 ss. ; (de l'entrée), 208 ss. ; (du tanïb), 215; (de nouvelles), 194 ss.; (entrée du droit), 208 ss. ; — du qasîr, 218 ss.
Duhn, 65.
Durah, 254.
Dabïheh, 338; (... el-\vaset), 340; — (... er-ruSg), 340, 13; — (... et-talaq), 57; —
(... el-barad), 355 (note); — (... huUleh), 54; — (...edpei(), 348; — (... el-'azà),
Delleh, 73.
Dabb, 66.
Daliîeh, 16, 353 ;— (lète du. . .),
Dollah, 173.
Eau, 69 ss.
Efendys, 85, 123.
Eflahou, 81.
Entrée (droit de 1'...), 208 ss. ; — (soir de 1'...), 54 : — (... du droit), 208 ss.
Esclaves, 125 ss.
Es-semSk, 325 ss.
Es-sa'râ, 324.
'Eïs, 64.
'Eredy, 45.
Fahid, 114.
Fâl", 343, 384.
Famille (vie de...j, 1. .ss.
Fanâgîl, 73.
Faqïr, 385 ss. ; (sacrifice à
un...), 360.
Far, 251.
Fardoh, 257.
Farîset. ed-dïb, 67.
Fasîleh, 114. Fatas, 96.
Fatïreli, 65.
Fatît, Ù6.
Faze'. 377.
Fodou, 361 ss.; (Dabïhetel...),
Fellâliin, 7, 24, 44.
Femme, 28, (... du cheikh),
148; — (meurtre d"uno...
enceinte), 225.
Fendeh, 114.
Fêtes, 370 ss.
Fiancée(pluie... d'AlIah),328;
— (sacrifice pour la. . .), 344.
Fillette, 28, (meurtre d'une...),
Fils (adoptif), 26.
Firâs ol-lialâl, 55.
Foie, 65.
Fraternité, 163.
Fulân indamag, 385.
Funérailles, 95 ss.
Fuyard, 232 ss.
Gain (sacrifice du...), 355.
Gârûseh, 65.
Gaum, 91.
Gawâk, 279.
Guerre, 173 ss. (... dans Ben'
^ ameh. Cf. Ben'ameh).
Ga'az, 104.
Gamâm, 67.
Gâr, 215.
Garbou', 67.
Gariseh, 64, 66.
Gawneh, 73.
Gawzah, 324.
Gebgeb, 32, 64, 68.
Gemâd, 251.
Gerâd, 249.
Gezïeh, 52.
Gezour, 168.
Gidd, 159, 313.
Giddet el-'ayâl, 30.
Gillet, 80.
Gin, 318 ss.
Gïreh, 40.
G or 'ah, 252.
Goud, 70.
(ùilaygal, 382.
Gundub, 250.
Gurn, 73.
Gadir, 70.
Gainmâr, 252.
Ganâm, 67.
Gazou, 153, 155.
Gerâb, 5.
Gûl, 321.
Gomer, 252.
Gorrah, 263.
Gulmânïeh, 135, 155.
Habitation, 71 s .
Ilatâ'is, 73.
Ilawady, 66.
Heikal, 66.
Héritage (du cheikh), 147.
Hibou (oiseau sacré), 383.
Hospitalité, 79 ss.
Hôte (immolation pourl'...),
Habas, 16.
l.Iabel, 75.
l.Iaddâdïn, 104.
Hâfeh, 32.
Hag, 147.
Hâgeh, 16.
Haglat Wâïl, 109.
Hâ'ïeq, 89.
llâ'it, 108.
Halaft' anny \^'a'an hamsaty,
160 (note).
Halâly, 45:
IJalâvah, 66.
Ilallâbeh, 273.
IJamc!, 257.
Hamïs, OG.
Hamouleh, 111 ss.
Harem, 44.
Harrât, 246.
Hâsel, 254.
Hasïdeh, 251,66.
TIatïmeh, 65.
na\\âslq, 73.
Ha\^4y, 373.
Helou, 66.
Henneh, 95; (sacrifice du...), ' 346.
Heqab, 272.
Iligab, 36, 381.
Hubfira, 67.
TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
HuUieh (Dabihet el...), 347.
Husna, 77 ss.
Hadâmeh, 155.
Halïl, 248.
Harâb, 38, 436.
Hatîb, 17, 30.
IJatt el-qâdy, 182, 183.
Hawâg, 3, 5.
Hau-ah, 162 ss., 128, 138.
IJazza, 68.
Hezâm, 273.
Hourg, 229.
Hubz, 65.
HuUah, .53.
Humeï'âh, 64.
Ihouàt Homoueïdeh, 46. Il 'an Abouk, 5.
Immolation, 51, 337 ss.; (pour
l'hôte), 348.
Infirâs 'abâtili, 227.
Innocence (sur vous V...),
Intelligence (du cheikh),
132 ss.
Izar, 104.
'lâl, 13, 114.
•Tours (fastes et néfastes),
Juge, 181 ss.
Jugement, 188 ss.
Jument (sacrifice pour la...),