DE [DEJVESTITU FACTO SINE JUDICIO
1. NuUus ausus sit aliquem de aliqua re devestire ^ nisi ordine judic[i]ario ; recognoscetur enim uter saisinam inde habuerit ^ ultimo augusto per xij. homines jurato[s] de
1 Ce mot a été omis dans le ms.
BB., ainsi que le prouve le passage français suivant : « Li plus prochiens oirs a celui qui morut ; » S. G., p. 204, col. 2 ; Marnier, p. 19, 1. 27.
2 Per xij. aperte menses remanserit. — BB. per xij. a jparte mos. — Ce passage est très altéré dans le ms. et la phrase française correspondante n'offre pas un sens satisfaisant : « Se aucuns qui soit plus prochiens oirs al mort suefre que autres porsiee l'eritage al mort j)ar xij. aolz; » Marnier, p. 20,
3 BB. secundum, — Versus est fréquemment employé dans les formules de cette époque; il répond bien au mot français « sus ».
Marnier, p. 20, 1. 4.
4 Nullus ausus sit... devestire. — BB. pupillus ausus non sit aliquem de aliqua re devestire. — Ce chapitre commence ainsi dans le texte français : « Nus n'ost desvestir home" d'aucune chose ; »
5 Recognoscetur enim uter...
habuerit. — BB. recognoscetur enim quis uter saisinam utrum inde habuerit. — Les mots quis et uter se sont glissés dans cette phrase par suite de l'inattention du scribe ; on doit d'autant moins hésiter à les retrancher que quis fait double emploi avec uter, et que utrum n'est pas rendu en français. Marnier, p. 20, 1. 10 et 11. "
visineto. Quorum si duo, vel très, de rei veritate se faciant nescientes, per novem diffinietur, si rei veritatem cognoverint.
2. Simili modo de saisina orphani patris, de die qua obiit, et de singulis dissaisinis, quia juridictio alterius non toUitur per dissaisinam, quia jurea non fit de jure, [sed] de possessione.