‹ Coutumiers de Normandie (volume 2)Chapitre 75 sur 125 · DE PLACITIS ENSIS AD DUCEM PERTINENTIBUS · texte numérisé non relu

DE PLACITIS ENSIS AD DUCEM PERTINENTIBUS

Hec sunt placita que pertinent ad Ducem : ecclesie scilicet pertinencia, quiminorum infractiones et insultus pacis, infractio domus et carruce insultatio, dissaisina et omnes

recognitiones.

1 BB. raptato. — On rencontre plus bas, dans le chapitre lxii, De questione mota (§ 1) les formes reptatus et reptantis. Toutefois le mot reptare ne se rencontre pas dans les textes anglo-normands ; tous les exemples que cite Du Cange sont empruntés à des documents du midi de la France (t. V, p. 63ô, col. 3, yo rectum 1). La forme que l'on trouve en Angleterre à la fin du xiie siècle est rectare (Assise de Clarendon, ch. 1 et 11, ap. \V. Stubbs, Select Charters, p. 144). Hectare se rapprocherait

davantage des expressions françaises « rettez », « rectez > (S. G., p. 225, col. 1 et 2), et « rettement >, « rectement » (S. G., p. 225, col. 2; p. 226, col. 1). Voy. Marnier, p. 45, 1. 17; p. 46, 1. 4, 8, 15 et 17.

2 Becencius. — Detentus est la correction proposée par Warnkœnig (p. 20, 1. 36) ; elle s'accorde bien avec ce passage du texte français :

« Ja soit ce que li malfeteurs' fust tenuz que il i perdist membre ou vie ; » Marnier, p. 37, l. 3.

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