XCII
senechaus, senechal. LX, 2, 3.
tranchiez. LXX.
vochier. LXXXVI, 6. voché.
eu, sauf devant une nasale : « hunte, quicunques, orrunt, sunt, verrunt » {Darstelliing des Dialects, p. 17).
1 II n'y a pas non plus à se préoccuper d'un autre caractère propre aux patois normands contemporains qui se rencontrait déjà au moyen âge, c'est-à-dire de la transformation de e et de o accentués suivis de b (i) en ié et zeu, eu, au lieu de i et de ui comme en français, parce que ces modifications phonétiques sont extrêmement rare"s dans la partie orientale de la Normandie, où la version de Sainte-Geneviève a dû voir le jour. Ch. Joret, Des caractères du patois normand^ p. 154-159 et carte. Ch. Joret, Mélanges de phonétique normande (Extrait des Mémoires de la Société de linguistique, t. V). Paris, 1884, p. 49 et s. P. Schulzke, Betontes ë -\- i und 6-\-iin dernormannischen Mundart, (Diss. Hal.). Halis Saxonum, 1879, p. 20-21.
De même le c primitif devant e et i et le t primitif suivi de e ou de i en hiatus sont exclusivement représentés dans ce texte par ç ou s, comme le montrent les relevés suivants :
« arcediacre. V, 6.
arcevesques, arcevesque. V, 6.
bleceure. L, 1, 6.
ce. VI, 2. etc.
cel. XL, 1. etc. celui. XI, 1. etc.
celeement. XXXVI, 5. LV, 1.
certain. LXXXI, 1.
cest. LXXIII, 2. etc.
Cestre. LXVIII, 2.
cens. XI, 1. etc.
ci. LUI. LXXVII, 7.
cil. XI, 1. etc.
cist. VIII, 4. etc.
cité. XXXVII, 2. LXX. citeaine.