SG. B.F." D2. BB.G
« Quant la ba- Et quant la ba- Vadiato taliter Vadiato taliter taille sera gagiee taille sera gaigce en duello in curia re- duello in curia reen la cort le roi ou la court le roy ou gis vel in curia eu- gis vel in curia cuen celle a j. autre en autre court par juslibet presentibus juslibet presentibus par devant ij cheva- devant iiij cheva- iiij militibus, P. II, duobus railitibus ». liers. LXXXVI. 3. liers. LXXXVr, 3. XIV, 3.
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version dé Sainte-Geneviève sans cependant la reproduire servilement ^ La traduction normande était par suite postérieure à cette dernière et remontait probablement au règne de Philippe le Hardi. Le lieu d'origine de cette version ne peut être déterminé qu'à l'aide des éléments linguistiques primitifs, qui ont échappé aux remaniements d'où est sorti l'abrégé des mss. latin 1426 b, français 5959 et Phillipps 22403^. En combinant les leçons de ces manuscrits on retrouve quelques-uns des traits caractéristiques du dialecte normand pur; de plus le changement de a en e après un c et la persistance de l'o protonique précédé de c indiquent qu'il faut s'éloigner de la zone-frontière où le langage des populations normandes était mélangé de formes picardes^. Ces considérations jointes à la circonstance que l'abréviateur a exécuté son travail dans la région rouennaise nous engagent à y placer aussi le berceau de la version normande des Statuta et Consuetudines Normannie^.
1 Au début du § 4 du ch. D'essoines (XL II) la version abrégée suit plus fidèlement le texte latin que la traduction de Sainte-Geneviève :