‹ Coutumiers de NormandieChapitre 34 sur 248 · SG. B,F. B · texte numérisé non relu

SG. B,F. B

« m i a pluseurs ma- Plusours manières sont Plures sunt njodi essonieres d'essonier : por ma- d'essoignes : une manière niandi : unus pro infirladie qui est prise en ve- pour maladie en meson, mitate vel in domo [vel] nant a la cort. XLH, 4. autre en venant a court. in veniendo ad curiam ». XLIV, 4.

2 LXXXVII et LXXXVIII.

3 « congnoist. LXXXVI*, 1. recongneu. XVIir, 1. XIX% 1. recongnoissances. LIII-LIV*. recongnoissant. LIII-LIV*. LVII*, 1, 2, 3. LXXXVI*, 4 ». V. Ch. Joret, Des caractères du patois normand^ p. 144-150 et carte.

4 On peut encore invoquer en faveur de cette conjecture l'emploi dans le ch. D'almosne (LVII, 3, 8) du mot « archevesque » au lieu des termes « evesque » de la version de Sainte-Geneviève et « episcopus » des mss. des Statuta et Consuetudines. Cette substitution, qui est intentionnelle puisqu'elle se rencontre deux fois dans les fragments du ch. D'almosne et paraît bien remonter à l'original même de la version normande, indique que c'est dans les limites du diocèse de Rouen qu'il faut en chercher le lieu d'origine.

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Pour la publication des versions françaises des Statuta et Consuetudines Normannie nous avons suivi le même système que dans les éditions précédentes. Le texte le plus ancien, celui du manuscrit de Sainte-Geneviève n° 1743, est reproduit aussi littéralement que possible en gros caractères; les fragments de la version abrégée sont placés au-dessous des passages correspondants de la version de Sainte-Geneviève; ils portent les mêmes numéros, mais avec un astérisque. Le texte de la version abrégée est établi d'après le ms. latin 1426b rectifié sur quelques points à l'aide des leçons du ms. français 5959; le manuscrit Phillipps 22403 incomplet et rajeuni n'est ici d'aucune utilité.

Les numéros des chapitres de cette édition du Très ancien Coutumier concordent jusqu'au chapitre LXXXII inclusivement avec ceux du texte des Statuta et Consuetudines publié en 1881 dans cette collection; à partir du chapitre LXXXIII il y a généralement une différence d'un chiffre. Parfois la division en chapitres de la version française ne coïncide pas absolument avec celle de la rédaction latine, le traducteur ayant fractionné quelques chapitres en deux ou trois ; ces nouvelles subdivisions portent un numéro bis.

A la suite des deux versions des Statuta et Consuetudines se trouve en appendice la traduction de

l'enquête de 1205 sur les droits régaliens en Normandie, dont les deux textes du manuscrit de Sainte-Geneviève et du ms. latin 1426b sont imprimés l'un au-dessous de l'autre.

Le volume se termine par une table de concordance avec l'édition de Marnier et un glossaire des mots contenus dans la version de Sainte-Geneviève, la version abrégée et l'appendice; mais nous n'avons donné que pour les termes juridiques le relevé complet de tous les passages où ils sont cités. Les substantifs sont classés au rang que leur assigne le cas-sujet, s'il existe dans l'une des versions des Statuta et Consuetudines, ou à défaut le cas-régime. Les verbes sont rangés d'après leur infinitif; quand ce temps ne se rencontre pas dans l'un des textes publiés, nous avons placé entre crochets au début de l'article la forme de l'infinitif qui se rapprochait le plus des autres temps du verbe conservés dans les manuscrits. Les abréviations employées dans le glossaire sont celles qui sont habituellement usitées dans les travaux de ce genre; il a donc paru inutile d'en donner le tableau explicatif.

C'est pour nous un devoir, en terminant cette introduction, d'adresser tous nos remercîments à M. Th. Fitz-Roy Fenwick pour l'obligeance avec laquelle il a mis à notre disposition les manuscrits des coutumiers normands compris dans la précieuse collection de son grand-père, sir Thomas Phillipps, à M. Fr.-W. Maitland, Professeur de Droit anglais à l'Université de Cambridge, qui a eu l'amabilité de revoir sur le ma-

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nuscrit Phillipps les fragments de la version abrégée qu'il renferme, et surtout à notre savant confrère et ami, M. Antoine Thomas, Professeur à la Faculté des lettres de Paris, qui a bien voulu nous aider de ses conseils pour la partie philologique de ce travail.

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