MADAME NEVOLY, MADELEINE, BERTHE, BARBE
MADAME NEVOLY.
J'ai vécu avec cet impie ! Je suis la femme d'un voltairien... Oh!
BERTHE, entrant précipitamment.
Maman! maman! quelle joie!
M ADELE INi;.
Maman nous savons ton!, quel bonheur!
liEU'i'in-:.
Oh! maman, maman ! tu dois être heureuse,
MADAME Ni; VOL Y.
Vous aussi mes enfants, c'est un honneur iuiiigne. Vous savez, Barbe, l'événement heureux, plus qu'heureux! M. Sicre cet homme si simple, si puis-
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sant, ni"a donné avis qu'une existence légale a été définitivement accordée à la nouvelle Confrérie des Anges Tutélaires et que j'en suis nommée Présidente.
BARBE
C'est un immense honneur pour votre maison, m;! cousine. Cette récompense était bien due à vos vertus.
MADAME XF.VOLY.
Bien, tanle Barbe, 1res bien. Je vous remercie.
BARBE
Les Anges Tutélaires, c'est un beau tilre pour une <; nfrérie.
MADAME XEVOLY.
C'est mieux qu'un tilre, Barbe, c'est bien autre chose. Les Anges Tutélaires sont les Equivalents au moii.s des anges gardiens.
Les anges gardiens 1
B E R T Ht E .
Oui.
B ARBE.
Ah!
MADELEINE
Toutes nos amies voudmiit èlre du chapitre.
MADAME XEVOEY.
C'est ;ro'a!jle, mais elles n'eu seront pas, raes dispositions sont prises