ACTE TROISIÈME
MADAME NEVOLY.
Que je rencontre ces Irois comères...
SIGRE.
Trois.
Je leur montre la dépêche et si elles doutent encore,
SIGRK.
Je vous en prie...
MADAME NEVOLY.
Elles méritent une gifle à en voir trente-six chandelles.
SIGRE.
Une, trente-six, merci madame, c'est assez!
MADAME NEVOLY.
Qu'est-ce que vous dites?
SIGRE.
Je dis, c'est assez de vous occuper de ces méchantes créatures.
MADAME NEVOLY.
Oh! oui, les vilaines femmes!
SICUK.
Vous n'avez rien à redouter. Si vous vous conformez au désir de la dépêche. 11 faut bien se garder de semer cet argent à tort et à travers, sans compter, sans mesure, au premier venu. Heureusement je suis là. Je vous dirai cequ'il convient de faire. Vous avez besoin d'un inlcriné lia re avisé dans lu situation, il
y a des choses délicates qui ne deiiiaudeiit ni hi uit, ni éclat... Qu'en pense M. Nevoly?
MADAME NEVOLY.
Je ne l'ai pas vu ce matin. Je vais vous l'envoyer. Il compte l'or; il a déj;'i fait plus de cent rouleaux.
E!Ie sort SICUR, à part.
Cent ! ça ne vaut rien, il n'y a que quatre-viii}:t-dix numéros au Lotto !