B EU THE
Ouel malheur!
XEYOLY.
Il vous avait donné de l'urgent?
BAKBE.
.Ma foi non, je n'y avais pas pensé.
MADAME XEVOI.Y.
C'est trop fou! Vous ne lui avez rien demandé?
B AUBE
Rien !
MADAME NEVOLY.
Quelle insouciance!
MADELEINE
Il fallait en demander, faire comme papa.
XEVÛLY.
I"]tsaiis la baguette, il ne peut rien?
BARBE
Absolument rien. J'ai essayé.
NEVOLY.
(?est curieux. Avouons- le.
134 GUÉDLM.ITÉS
Vous ne savez rien? Vous ne vous douiez pas d'où peuvent venir ces millions ?
BF.RTUi:.
Non.
MADAMi!; NliVOr.Y.
Nous ne cherchons plus, à quoi bon?
Papa à l'argent.
BAUBK.
Moi, je suis bien ennuyée, je l'avoue. Il y a un instant M. Sicre m'a fait une offre que j'accepterais volontiers sans certaines circonstances.
M AD A M K NKVOLY.
Quelle offre?
BAllBK.
M. Sicre connuissant ma [lauvreté, m'a généreusement offert de mépouser.
NEVOLY.
Vous avez un fier toupel. Sicre, et ceci devient amusant... Ma cousine...
^.lADAMK NEVOLY.
Pourquoi refuseriez-vous le mariage ?
BAKBE.
Je crains que mon incrédulité ne heurte les sentiiiients si édifiants de M. Sicre.
NEVOLY.
N'ayez pas cette crainte. Et si c'est voire seule raison, vous pouvez accepter, mais...