ACTE Tll'JISIÈME I6b
Mes principes...
NliVOLY.
Laissez-moi m'explicjuer, Sicre... Mais avanl que vuus preniez une décision, je liens à vous dire ceci : J'ai de l'argent, j'en ai pour vous et pour Pierre, vous resterez avec nous coumie par le passé... Je ne suis pas un ingrat.
BAUBI':.
Mon cousin, vous me laites un yrand plaisir en me parlant ainsi, un très grand plaisir...
MAD.VMK NEVOr.Y, à part.
Parbleu !
sci:.\E IX
Les Mème>, MLNOREL.
NliVOLY.
Entrez donc, mon ami. J'ai une bonne nouvelle à vous annoncer. Je vais à Jérusalem.
SICHE.
Qu'est-ce que vous dites ?
MAU.S.MI': NKVOLV.
Merci, mon ami, merci.
Vous allez à Jérusalem ?
136 CUÉDULICKS
Oui, j'accomplis mon vœu.
SIGUK.
Alors, moi ?
XEVOLY.
Vous restez ici. Je n'ai plus besoin de vous.
SIGRE, mécliant.
C'est à pied qu'il faut y aller!
NEVOLY, bonhomme.
Oui, mou vieux.
SIGRE.
Pieds nus 1
NEVOLY.
Oui, mon vieux î
SIGRE.
Et envoyer dvos cartes postales de tous les pays traversés pour preuve du passage?
NEVOLY.
Si je passe par le Nord de l'Italie, ai-je le droit de jouer au lotto en route, au Lotto Nazionale ?
MADAME NEVOLY.
Oui, au lotto.
NEVOLY.
Montrez donc votre dépêche.
Je n'ai pas reçu de dépêche.
MADAME NEVOLY.
Menteur, et celle-ci? 19-42-8-16-55. Et ma prési-
ACTt; TIIOISIKME 137
ileiice 1 Alors je suis présidente de rien du tout ! Ah ! caiiailie ! canaille !
MADELIOINK.
Victoire... un verre d'eau.
MADAME KEVOr.Y.
Il a tué mes chères illusions. Que voulez vous que j.^ devienne si je ne crois plus à rien ?