‹ Cri-Cri, ou, Le mitron de la rue de l'OursineChapitre 18 sur 26 · CRI-CRI, DUBUIS · texte numérisé non relu

CRI-CRI, DUBUIS

Va , va, j'en sais d'belles sur le compte de Gobelin ! Je viens d'avoir la preuve tout à l'heure. C r i - C n i.

Et moi donc ? ah ! pour le coup , il n'a pus qu'à fair» aller ses quilles , et gagner du terrein. D u b u i s.

D'où c'que t'as su....

C R I - C R I , montrant le cabaret. Ça va faire un joli coup de théâtre. Elle est là.

Dubuis.

Pas possible !

I' n'va pas rester bleu , l'teinturier , quand i' va s'voir en face de sa délaissée ; non ! ce sera le télégraphe. D u b u i s.

Et Je dis qu'après , faudra que la femme m'épouse , ou qu'elle dise pourquoi.

Sûrement. Vous n'êtes pas brasseur à faire des connoissances en ville , et les planter là.

D u b u i s , à part.

I' n'se doute de rien. ( A Cri-Cri. ) Et ca, c'est vrai , mon fils.

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