‹ Cri-Cri, ou, Le mitron de la rue de l'OursineChapitre 24 sur 26 · SCENE XXII ET DERNIÈRE · texte numérisé non relu

SCENE XXII ET DERNIÈRE

Les mêmes, LES GARÇONS BOULANGERS.

Chœur des boulangers, en entrant.

AlR : Tu n'auras pas , petit polisson. Ah ! qnrl tapage ! quel sabat !

Qui fait ici tout de vacarme ?

Ah ! quel tapage ! quel sabat !

Attendez-nous, surtout si l'on- se bat.

C'en est fjit de moi !

Ah! je meurs d'effroi!

DUBUIS, GoBELIN, U croit , sur ma foi , Que nous craignons son arme.

C'en est fait de moi !

Ah! je meurs d'effroi !

DuBUIS,GoBELIN.

11 croit , sur ma foi, Nous faire ici la loi.

Chœur.

Allons , finissez ce sabat , Ou nous ferons aussi vacarme.

Allons , finissez ce sabat , Nous nous battrons , certes , si l'on se bat. D U B U I s.

On ne veut lui rien faire ; on ne veut que le tuer; v'ià tout.

Et moi, je veux que tu li pardonnes.

A la bonne heure. {Il va à Cri-Cri qui s'éloigne. ) Allons , n'aie pas peur. Saute comme t'es beau.

C r i - C r i , sautant.

Ça y est.

If u b u i s.

Savoir , à présent , si ta bourgeoise te pardonnera de m'avoir enlevé zk sa flamme.

Mad. L A T A I L L E.

Lui pardonner ! Je récompenser donc.

32 Cri-Cri, etc.

Comment ?

Mad. L A T A I L L E.

Et s'il veut , mon cœur et ma main sont à lui.

J'accepte le cœur et la main.

Fragment d'un air de la Mélomanie.

Formons , formons les nœuds les plus doux.

Chœur.

Formez , formez les dcêu^s les plus doux.

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