SCENE ’XXIÎI
y 1 V A L E ,R "R apport. t
Quoi que m’ait dit Crispin , je ne puis attendre franquil-i ■lement le succès de son artifice. Après to{q,je ne sais pour-' quoi il m'a recommandé’ avec (antde soin de ne point paraître ici ; car enfin au lieu de. détruire sou 'stratagènie , j« pourrais l’appriyer. . . v '
'• ■ ' > , X I s E T T Ef ' ‘ . i.
Ah monsieur! ,
Vy A X E R E. ' 1 V ' . ■ . ' : * -
Hé bi(j.n , Lisette ? . i
• Vous àve.z tardé bien- long.* temps 1 oài est la fettre d« Pamis ? . * ' ' . V,. -
* La to\ci , mais elle nous sera inutile. Dis-moi plutôt , ^ étiisette , comment va le stralagêipe ?
, Quel stratagème ?
Celui que Crispin a irtiaginé pour mon amour.
LISETTE
Crispin , qu’est-ce q<ie c’est que ce Crispin ?
Hé parbleti , c’est mon valet 1
Je ne le connais pas.
C'est pousser trop loin la dissimulation ,, Lisette j • Crispin m’a dit que vous étiez tous deux ^d’intelligence .
' I , LISETTE
Je ne sais ce que vous voulez dire , monsieur»
Ah ! c’en est trop ^ je perds patience , je suis au déses- P'"*'’- . 'v .