IX. pE JLà MÉMCABE, D^ LA.CONqEpriON ET DE L^IBSTRÂGTION
Je passe à la théorie de \^ fic^fâmp^re et d^ la conception. Cette théorie me paraît une des plus belles que l'auteur a^t écrites, ^^i^^ile Évasais décrit les faits avec lenteur, précision et fermeté : il semble pronpncf^r le^ oracles d^ la science. Le lecteur se sent éqlairé Qt.subjMgué; il .marche, il avance sous la main d'un guide sévère, qqi ne le laisse pas se détourner du cheoiin [j^-g^y Nous remarquerons cependaiiit une ia4éci$iQ|i, fâcheuse entre deux termes qui sont loin de se nesâcmblei" , et que Reid emploie toujours comme s^npnjmes. « C'est par la mémoire que nous avons la
ç£fntiuiss(u^ceixnméd\S(te des choses passées La mé-
paoife'^st toi^jours iiocompagnée de Isi crojrance à lexistpi\çe pps3ée de U chose rappelée [76, 77]. » La mén^)ire nOMa<lonxiert-elleIa connaissance ou X^l croyance du p^ssé? Il f^ut choisir. Le terme de croyance C0I^yijept ^u jugement d'induction, qui comporte toujours la possibilité d^une erreur, il ne convient ni à la per* ceptiony ni à la mémoire qui soqt des certitudes immédiates;
Le sage Reid constate que la mémoire comprend la cQnnaissAnQe d'un passé où nons- avons agi, sans que a0JU)Hk prissions: pûua^xpliquer copiment le fait passé ppus $rp|piarait comme tel , au lieu de nous apparaître cqmme pèsent. Il démontre la vairité des systèmes