‹ Critique de la philosophy de Thomas ReidChapitre 33 sur 60 · II. DE LA DIVISION GÉNÉRALE DES FACULTÉS · texte numérisé non relu

II. DE LA DIVISION GÉNÉRALE DES FACULTÉS

Le vice de la méthode de Reid affecte d'abord sa division générale des facultés. Il oppose dans les titres de son ouvrage les facultés intellectuelles aux facultés actives; mais dans l'intérieur des chapitres, l'intelligence est souvent regardée comme active [9], et les facultés actives comprennent des faits intellectuels , comme, par exemple, la croyance à la stabilité de la nature [i85, 186]. Il ne donne pas une définition fixe et constante de ce qu'il entend par activité , et il étend cette qualification vague à la force motrice [166 , 167, 169], au besoin de mouvement [197], à la volonté [168, 169, 170], aux affections [178], et souvent, comme nous l'avons dit, à toutes les facultés intellectuelles [9]. Il abandonne avec raison la division qu'il avait indiquée , entre des facultés dites solitaires et des facultés dites sociales [10]. Les secondes n'auraient présenté qu'une combinaison des premières.

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