‹ Critique de la philosophy de Thomas ReidChapitre 51 sur 60 · DES FACULTÉS ACTIVE · texte numérisé non relu

DES FACULTÉS ACTIVE

L' auteur dit, d une part : « IN ou s sommes incapables de concevoir une puissance active sans volonté [i6S~|; » et de l'autre : « Quand il n'est pas question d'imputation morale , le mot action prend une acception plus étendue, et nous appelons actions de l'homme beaucoup de choses qu'il n'a préalablement ni connues ni voulues ; c'est dans ce sens populaire que nous entendons par principe d'action tout ce qui nous excite h agir [1^8]. » Ici les principes d'action deviennent une puissance active.

Quelquefois, par puissance active, l'auteur semble désigner exclusivement la force motrice par laquelle nous donnons une impulsion à nos . membres . comme dans ces phrases : « Ce n est pas la conseieik qui nous donne la conviction qu'il existe en nous quelque degré de puissance active; un homme frappé de paralysie pendant la nuit, ignore qu'il ne peut plus mouvoir ses membres et ses bras.... Comme toutes les langues distinguent entre Y action et la connaissance la môme distinction s'applique aux pouvoirs qui produisent l'une et l'autre : les facultés de voir, d'entendre , de se souvenir, etc., sont des facultés intellectuelles; la faculté d'exécuter un ouvrage d'art est une faculté active [166, 167]. » Mais dans d'autres passages , il en tend par puissance active non -seulement la volonté, mais toute faculté de l'âme humaine | i<)5].

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