II
12« DIALECTIQUE TRANSCENDF ^^j ^
comme cette régression est in<^ ^rminée on soi, mais (les parties) auxquels elle aiT' j,„içque ce développeteniis comme agrégats Ams ' ^^ ^,„^ g^,.jç g^j ^^.^^^ j^. la série entière cfe la divir ^^^^ ^^^ cependant regardé infinie et n'est jamai«" ,jnîlièsc. La division infinie ne peut présenter une q,,^ conmîc un quanium conthmvm^ . cette multitude e-^^^..,i,|e ^c ridée de quoique chose qui Cette remar -"^j, jg(p,e ^»\.^\ (ja^s cette idée qu'est le prinment a les^ ,<^./inlit6 infinie. Mais, dès que quelque chose est un to'.^.^-^^j conme un qimnium discrcfum, la miiltides es'' ;>'^^jfés y est déterminée; elle est donc toujours . >"'),« nombre. Il n'y a donc que l'expérience qui P ^^^"décider jusqu'où l'organisation peut aller dans ^'Vp^ organisé; et, quand elle n'arriverait avec certi- "^^ aucune partie inorganique, des parties de ce genre ^' (j^^vraient pas moins i ésider dans l'expérience possible. uais de savoir jusqu'où s'étend la division transcendentale j'un phénomène en général, ce n'est point l'aflfaire de l'expérience; un principe de la raison nous défend de tenir jamais pour absolument complète la régression empirique dans la décomposition de ce qui est étendu, conformément à la nature de ce phénomène.
Remarque finale sur la solution des idée^ mathématiques transcende II taies, et nmarque préliminaire sur celle des idées dynamiques transcendentales.
En représentant en un tableau l'antinomie produite dans la raison pure par toutes les idées transcendentales,