SOMMAIRES ANALYTIQUES
a) Duu le monde h troaTent partout ioi lignes clain de desiein et de sageise.
b) Cet ordre régulier est tout à &it étranger aux dioies du monde; tont dans le monde ne poorrait pas de lui-mAme s'arranger de la sorte, sans no principe ordonnatenr doné de raison.
c) Il existe donc nne caase snblima et sage, qui doit être, comme intelligence, la cause libre dn monde.
d) Son onité se conclut en partie avec cartitade, en partie aTec vraisemblance, de l'unité du rapport mutuel des parties avec le tout.
7S3. Cette preuve a l'analogie pour elle, parce que des productions régnliëres sont les seules dont les causes et les effets nous soient parfaitement connus.
7Se. Hais elle ne prouverait qu'un architecta du monde, et non nn créatew du taoTtde, parce que la contingence de la matière n'est pas établie par là, contingeoce qui ne pourrait résulter que d'une preuve transcendantaie, laquelle doit être évitée par la preuve ph/siqne.
757. Le concept d'un tel ardùtecte dn monde doit faire connaître quelque chose de tout à fait déterminé par lui, mais qui a'est que le tout de la réalité.
7Se. Or, la théologie physique ne le peut pas, et par conséquent ne saurait pas être pour la théologie un principe qui doive servir de Fondement convenable à la religion.
759. De quel mo;eu doue se sert'on dans la preuve physico^éolDgique pour franchir cet abîme (764, 765) ?
760. Elle passe de l'eipérience à la preuve cosmologique, et comme c^e-ci est la pre'uve ontologique déguisée, nne preuve expérimentale apparente devient une preuve rationnelle manquée.
7Ct. Les thÉohgieni physicieTU sont donc de véritables ontologitta, et s'ils croient prouver par expérience, c'est l'effet d'une pure apparence.
762. Si donc il y avait one preuve possible de l'existence de l'idéal de la raison pure, ce serait la preuve ontologique.
763. JSxpostttona. Si la théologie est la connaissance de l'être primitif, elle est telle ou par la simple raison (théologie rationnelle), ou par révélation (théologie de la révélation). La première conçoit son objet ou par le moyen de concepts purement transcendantanx [théologie transcendantaie), ou par nu concept qu'elle emprunte de la nature de notre Ame (théologie naturelle). Celui qui ne reconnaît que la première est déiste (celui qui reconnaît un être primitif); celui qui admet anssi la seconde est tMiste (celui qui reconnaît une intelligence suprême). Le premier se représente par l'élre suprême une cause du
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H4 SMOMIIBS ANALnKRBS.
moBd*; l« NcaDd «n trtateur du inonde (one mum raiiojuuiUt du
monde).
7M. La IMotegia tratUBtndanMe o« iémt l'ciisteDce de l'être pridiitif de l'eipérienoe en gAnénl (théologie cosmok^qne), ou croit lacooneltre par simples concepts (théologie ontologique).
79S. La théologie naturelle dérive l'eitstence da créatenr du monde d'une eipérience physiqae déterminâe (thâologie phjsiqne], on d'ane eipérieiice morale (théologie morale).
7M. Le déitte croit an Dien, mais le théiste croit un Dien tivant.
767. Notre connaissance est fhëorï^ue, quand nous connaissons par elle ce qni at; pratique, qnand nons nons représentons ce qui doit être. S'il est indobitablement certain que quelque chose est on doit être, mais cependant d'une manière conditionnelle seulement, alors oa nne certaine condition déterminée peat être absolument nécessaire i. cet effet, et en ce cas elle est pottulie; ou bien elle est supposée comme eontingente, et alors elle est titppotie. On fait voir dans la Cri^ tique de la raison pratique qne les lois morales postaient Vexistenee de l'étra suprême.
768. Dans la connaissance théorique, la nécessité absolne d'nne chose, comme cause, ne peut jamais être connue par rapport à une
769. Une connaissance théorique est npicalativi, quand elle a ponr bnt des objets ou des concepts auxquels on ne pent parreoir par ancDoe eipérieocei elle est l'opposé de la amnattsancenatarelle.
770. Le principe (de la causalité) de conclnre de ce qui arrive, comme effet, A nne cause, n'est pas un principe de la raison spécnlative; car on ne peut ni le jnstiQer, ni le concevoir comme tel.
771 . Conclnre de l'eiistence des choses dans le monde A leor cause, c'est l'affaire de l'osage spéctdalif de la raison; car ni la matière seule ni fa /brme seule ne sont des objets de l'eipérieDce, mais seulement les deui choses unies entre elles on l'état des choses; et cependant tons les principes synthétiques de l'entendement, et par conséquent aussi celui de causalité, ne sont que d'un usage tmmmunt.