L'objection et la nouvelle philosophie de M. Bergson
64. L'insuffisance de notre connaissance intellectuelle. — 65. Le recours à l'intuition. — 66. L'évolution créatrice.— 67. M. Bergson est-il panthéiste? — G8. Son hypothèse sur le caractère originel de notre connaissance intellectuelle est en contradiction avec certains faits. — 69. Explication thomiste du péril très réel signalé par M. Bergson. — 70. Valeur méconnue de l'idée métaphysique. — 71. Objectivité de notre représentation intellectuelle du monde créé. — 72. Contradiction inhérente au système de M. Bergson. — 73. Le Créateur nest donc pas totalement inconnu. — 74. Ce qu'est l'analogie et comment elle implique à la fois ressemblance et dissemblance.
— 75. Entre Dieu qui est l'existence même et la créature composée d'essence et d'existence, il ne peut y avoir qu'analogie.
— 76. Ce (ju'on peut affirmer de Dieu et ce qu'on doit en nier.
— 77. Ces négations sont encore des affirmations et l'infini divin n'est pas un vague indéfini. — 78. Dieu est tout l'être, sans être toutes choses. — 79. L'inévitable obscurité de notre connaissance de Dieu. — 80. Dieu n'a pu produire le monde par voie de création. — 81. Comment l'agir divin diffère du nôtre. L'ineffable mystère de l'activité créatrice p. i25
82. Affirmations catholiques. — 83. La non-éternité du monde est vérité de foi que la raison ne peut ni démontrer, ni contredire. — 84. L'enseignement de la révélation sur le commencement du monde. — 85. L'évolutionnisme et la foi catholique.
— 86. La matière et la vie. — 87. La spiritualité de l'âme. — 88. Le caractère spirituel des opérations intellectuellei. — 89. L'existence des anges.— 90. Pas de déterminisme absolu, p. 169
tu TABLi: l)i:S MATltRES J
M. La Providence.
91. L'enseignement calholi(jue. — 92. Comment, sans égoïsme, Dieu ordonne tout à sa gloire. — 'J3. Eflioacité de la prière et ses conditions. — 94. Linfaillible réalisation de l'ordre éternelleiuent arrêté par la Providence n'exclut pas l'efficacité de la prière. — 9o. L'ordre providentiel comprend aussi les actes libres. — 96. La motion divine et la liberté humaine. — 91. La motion divine et le péché.— 98. Le problème du mal : le mal physique. — 99. La souffrance des animaux. — 100. La souf- Irance humaine. — 101. Les catastrophes. — 102. Le mal moral p. lijy
Vli. L'Ordre surnaturel. Adam et le péché origineL
10.3. Définition du concile de Trente. — 104. Exposé thomisie de la doctrine catholi(|ue. Létal de justice originelle. — 105. Le péché d'Adam, sa transmission et ses conséquences.— 106. Interprétation du récit biblique. — 107. Objections de l'incrédulité. — 108. Réponse : La possibilité de l'ordre surnaturel et de la vision béatifique. — 109. Le désir imparfait auquel se . rattache, dans notre nature, l'ordre surnaturel. — 110. L'évolu- ^ tionnisme et le dogme de la création de l'homme.— 111. L'évolutionnisme modéré et la formation des races humaines. — 112. Lesressemblancesdes dilTérenlesracesnousinvitentàreconnaitre l'unité de la première famille humaine.— 113. Il faut en dire autant des ressemblances foncières des différentes langues. — 414. Ces indices sont corroborés par la préhistoire et l'cthno- Ifigie. — H5. Pas de contradiction entre la science et la foi pour ce qu'elles nous disent de l'homme primitif. — 116. Ce que nous dit l'ethnologie de la condition spirituelle du premier homme. — H7. Mytheset traditions primitives.— 118. Le péché originel et la justice (\p Dieu. — 119. Le péché originel et la bonté de Dieu. — 120. Fausse et vraie rédemption p. 215
Inipr. Letûi;/rv et Ané, 87, houl. RaHpnil, Parts-VI. M.C. : 40.141
ET