V. Les Sacrements (suitey — La Pénitence
214. Définitions du loncile de Trente. — Slîi. Les objections. — 1. Le 8aci;f.ment de pé.nitence et i/iiistoire. 210. Les varialions de la discipline pénitentielle nont pas atteint le s éléments essentiels du sacrement. — 217. Au début, pas de «confession des péchés véniels. — 218. Imprécision dans l'estimation de ce qui est péché mortel. — 219. Péchés soumis, au iv siècle, à la pénitence ecclésiastique. — 220. Cette pénitence comporte rarement une confession publique et toujours une confession auriculaire secrète : témoignages de ïertullien, Origène, saint Gyprien, saint Augustin. — 221. Pratique de saint Ambroise et de l'Église romaine. — 222. La satisfaction pour les fautes secrètement confessées était tout d'abord publique. — 223. La pénitence devient totalement secrète pour les péchés secrets à partir du v° siècle. — 224. Les relaps n'étaient pas, dans les premiers siècles, admis une seconde fois à la pénitence. — 225. C'est encore au v siècle qu'on commence à réitérer l'absolution. — 220. L'adoucissement de la pénitence en rend l'usage plus fréquent même pour les pèches vénieLs. — 227. Cet usage fréquent de la confession développe la science morale des confesseurs et la conscience des fidèles. — 228. Il permet la promulgation de la loi positive de la confession pascale. — 229. Les pécheurs, déchargés de la pénitence publique, ne se plaignent plus que de la confession. — 230. Les docteurs du moyen âge en prouvent facilement l'obligation par l'autorité (le la Tradition. — 231. Cratien et la confession. — 232. Hésitations sur les arguments scripturaires. — 233. Les textes cités par saint Ttiomas et le concile de Trent»; sont bien le fondement scripturaire de l'obligation de la confession, car ils attribuent à l'Église un pouvoir judiciaire, — 23 i. confié aux chefs responsables de la tenue morale de la communauté, — 23j.dont lexercice piésiippose la confession obligatoire, — 236. et reste Koumis à certaines variations disciplinaires. — 237. Ditîérences et identité foncièie de la pénitence actuelle et de la pénitence antique — II. Le s\c:«kment dk p^:mte.nce et i.\ R\rsoN. 238. L'objection et l'inefficacité de l'absolution dans le cas du pérhîur rontrit fi [tardonné avant la confession, embarras
des dorlnirs du moyen ùge. — 239. Cet embarras rend lOinoignage à la croyance traditionnelle. — 240. Héponbe de saint Thomas. — 241. f.e ras opposé du pénitent qui cherche dans le bacrement une augmentation de contrition. — 2i2. Valeur morale de 1 attntion. — 243. L'absolution du pécheur qui a laltrition sincère mais non souveraine. — 244. Noblesse de la ronfession. — 2'»j. Ses avantages et sesrrin-olations. — 2ifi.Les abus de la confession p. 239
247. L'enseignement de rLgli>c. — I. Lk jli.eme.m pAHii<.tLii.B. 248. L'agonie. — 249. Le jugement. — II. Le ciel. 2j0. L«'S objections. — 2.'Ji. Pas d'égoisme dans 1 espoir du ciel. — 252. Accord do lespérantc et de la «harité. — 253. Pas d'ennui dans la jouissanctt du ciel. — 254. Ce qu'est la joie. — 25"1. La joie de la connaissance de Dieu. — 256. La joie de l'amour de Dieu. — 2.b". La joie de la fraternité des saints. — TJx. La joie du repos en Dieu. — III. L't>hEH. 259. Les objections. — 260. La raison profonde de l'éternité de l'enfer est dans l'élat d'immobililé ou l'orientation de notre vouloir. l"UJours variable en cette vie. se fixf à l'heure de la mort. — 261., L'éternité de l'enfer n'est pas une injustice. -7- 262. I.n peine du sens : Le feu de l'enfor n'est pas un feu métaphorique ; le témoignage de l'K» liture. — 263. Le témoignage des Pères. — 264. L'enseignement de la théologie : le feu réel de l'enfer n'a, avec notre feu, qu'une similitude d'analogie. — 265. Co fpie vab^nt les images sous lesquelles on représente l'enfer — 266. La peine (lu dam : sa vraie mesure. — 267. L'ignorance dans l'esprit des damnes. — 268. La haine dans le «d'ur dos damnés. — 269. La miséricorde de Dieu vis-à-vis des damn»';. — IV. Le puKG.^roiHK ET LE NOMBRE DES ÉLos. "270. Sans le doguic du purgatoire, l'opinion du petit nombre des élus serait seule défondablf. — 271. Comment 1 Cvpialion temporaire du purgatoire concilie les exigences de la miséricorde et de la justice. — 272. Le mystère du pé« hé contre le Saint fNprit, source de crainte et de confiance. — 27.'l. Les convenances de la prière pour les morts. — V. L\ ki.n i>i- mo.m»b. 274. Notre monde finira par le feu. — 2"5 Nous ne ['ouvons pas prévoir cette cat-»
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strophe. — VI. La nÉstaiiECiioN. 210. Les objections. — 277. La réponse. — 2'S. Explication thomiste : Comment, d'après saint Thomas, l'individualité du composé humain se constitue, — 279. se développe pendant la vie. — 280. refait son intégrité à la résurrection. — 281. Les qualités des corps ressuscites. L'incorruptibilité et rimpassibilité. —282. La clarté. — 283. L'agilité. — 28 i. La subtilité. — VIL Le jugement dernier. 285. Où se fera ce jugement? — 286. Le mode et la sentence du jugement p. 313