RIVISTA ITALIANA DI FILOSOFIA
Gelte revue fait suite, depuis la mort du comte Mamianî, à la Filosofia délie scuole italiane. Elle est dirigée par M. Louis Ferri. Elle se présente, « non comme l'organe d'un nouveau système, d'une nouvelle école, mais comme uae nouvelle série », de la publication à laquelle elle succède. Ses rédacteurs ne veulent pas lui donner c un caractère sceptique et négatif ». Ils se proposent « de fonder, non de détruire >, mais en partant de c l'examen critique de la connaissance ». Gette méthode n'est, à leurs yeux, ce ni allemande, ni française^ ni anglaise, ni italienne ; elle est humaine » ; c'est elle qui fait c la valeur des œuvres psychologiques de Galluppi, de Rosmini, de Mamiani ». « On peut, disentils, affirmer avec certitude qu'elle n'a détruit jusqu'ici ni l'idée de Dieu, ni celle de l'esprit et de sa liberté. Et si la détermination de ces idées doit passer de la sphère du sentiment et du sens commun à celle de la démonstration scientifique, on le devra, sans aucun doute, à la critique des idées jointe aux efforts des sciences naturelles pour saisir la constitution de la matière et ses rapports avec la vie et avec la conscience. >
Voici les principaux articles contenus dans les trois premiers numéros de la Biviêta italiana :
460 DIVEBS.
Janvier-Févuier. — Sar la TÎe et les œuvres de Mamiani. — Sar un traTul du professeur Ferri, relatif à Fidée de substance, par R. Bobba. — L'éducation du petit enfant selon Pestalozzi, Frœbel et Spencer, par P. D'EreoU*
Mars-Avril. — L'éducation du petit enfant selon Pestalozzi, Frœbel et Spencer, par P. D'Ercole.
Mai-Juin. — L'école positive et la critique historique, par P. L. Cêcchù — Mécanisme et fonction de la matière organique, par E. Dal Poxzo di Mombello»
— L'éducation du petit enfant selon Pestalozzi , Frœbel et Spencer, par P. D*Ercole,