‹ Croix et swastika en ChineChapitre 27 sur 136 · II. LE m bÉCtlRATIF -~ IBOLË · texte numérisé non relu

II. LE m bÉCtlRATIF -~ IBOLË

Nankin, où la forme du ft. '^g*' une large croix, {fig. 45).

Dans la grande rue du Nan-tnen, à Nankin aussi, une grille en fonte de fer, d'un aspect semi-européen, agrémente le milieu de ses barreaux verticaux, trop grêles, par un lozange très allongé, où s'agence assez bien un vrai ftf. {fig. 46).

Un /ioa-Csiang If^ )[§ voie, de cette ville, nous

ent altérée, semble singer

mur en clairepportc un type plus curieux qu'élégant: on a disposé les tuiles courbes, qui souvent composent ces claircs-

^(0- 4fl. Fiy. 47.

voies, au milieu d'uA rtiut, de façon & leur faire supporter et encadrer, un rt! occupant le centre d'un décor mal concerté. Un cercle reçoit sans peine un pentagone; mais il faut violenter un carré, ou un lozange pour l'inscrire dans ce pentagone (fig. 47). Tout autre est l'aspect d'une belle pierre sculptée, couchée par terre, près de la mission catholique à Nankin, dans la grande rue conduisant du ffan-si-men l^t IS P^ ^ l'ancien Palais impérial. Il est impossible d'en déterminer actuellement la provenance; les ruines sont si abondantes dans cette vieille capitale de la Chine qui les respecte, hélas, si peu! (fig. 48). Sur une illustration moins rudimentaire que la nôtre on admirerait comment l'artiste a su varier et pondérer sa composition, en sauvegardantla symétrie requise pour son œuvre.

28 CHOIX ET SWASTIKA.

Une potiche multicolore m'a fourni l'originale indication d'un Pt! obtenu par la distribution mipartie d'émail rose et d'émail vert.

{fig. 49).

On remarque souvent des semis réguliers sur des papiers, des étoffes, des parois d'intérieur, des fonds quadrillés, selon le tracé sui- ^y vant, pris sur l'envers d'une carte à jouer, de 25 millimètres sur 60.

Cet usage rationnel d'en décorer ainsi le revers, est-ce une mode que l'Occident a imitée de l'Orient.

on réinventée à son tour? {fîg, 50).

Le couvercle d'un vieux vase Fig. «.

à sacrifices du Po-kou-t'ou montre

exactement la môme combinaison. Le Lou-king-l'ou ^ j^ g, recueil des illustrations correapendantes aux 6 livres canoniques,

figure ainsi la paroi d'un autre vase rituel (fig. 51), Le ft est obtenu sur la carte ci-dessus par le même procédé que dans le blason japonais de la page 13: un carré à peine entamé, sur l'original que nous transposons, par quatre minces lignes blanches. Une autre famille japonaise portait ce blason si caractéristique (fig. 52) analogue du fylfot ou de la roue-à-jambes de l'île de Mon. {1). Une autre encore arborait le blason (fig. 53) dessin si commun en Chine, qui se retrouve, cousu en velours noir, sur les jambières de l'uniforme bleu-cîair des soldats tartares, «hommes des bannières» k'i-jen ^ X- C'est presque l'amulette en jade, gage de richesse, dont une sapèque, simple ou couplée, ftou-iao-Csien "Ê'^gS, constitue le thème

(1) Petit Ouide itliatré du l/utée Ouimet. p. 176. Cf. plus hant p. 11.

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