IV. JilTDRaiB BT A.SCÉT
N'avions-nous pas raison d'écrire que la croix latine, en réaliti! le chiffre X, n'est point chose rare dans la numismali- (]He chinoise? Il ne saurait ùLtc de médaillier bien pourvu qui no le contienne plusieurs fois. En que!f[uc sorte, la Chine, comme le l'orliigal, auinit SCS Bcruzadcs».
Nous retrouvons ce signe 10, presque au&si isok', dans pins d'un facsimilé; en feuilletant tel recueil de monnaies, on découvre mime qu'une croix de S. André, ayant la valeur < monte deux caractères mandchoux, au revers d'une moyen module, (fig. 116,). Croix grecque, croix latine et croix de S, André ornent donc bien «les monnaies de la Chinei ; mais on sait en quel sens cette aifirmation est exacte.
Dans une promenade à travers les caractères chinois, l'œil se trouve souvent sollicité à reconnaître de pareilles fausset; croix. Peut-on les désigner autrement dans ces cinq Koii-wen ■j5 ^, anciens caractères en forme d'hiéro-
! quatre unités (1), surlapëque de
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glyphes, insérés par le P. Amiot à la fin du Tome I des Mémoires concernant Ick Chinois ?
A ces constatations un peu puériles de ressemblances par à peu près, on pourrait joindre la forme antique [fig. 118.) et la forme actuelle -j^, que Dumoutier compare aux signes égyptiens (fig. 119). Elle paraît fi>r.
mer le bo-lrG^, l'arhre de Bouddha, l'arbre sacré, qui sert de vignette à l'ouvrage de George Moore . (Cf.supra p. 1 4) .
(1) Lit oioii obliijue A eat r»!irégé du chiffre [9 i
OROIX ET SWAgTIKA.
Des vases de porcelaine sont uniquement décorés de multiples hi ^, fou jg, ou cheou ^, de couleur, juxtaposés et serrés du haut en bas, parfois en relief, sur le blanc de Témail.
Sur le pourtour de la bobine d*un gland de soie très allongé, trois cheou s'enlèvent vigoureusement en teinte claire, (fig. 120). Dans un assortiment de passementerie ou mercerie indigène, plusieurs variantes de galons chinois, vus à Nankin, offrent ces alternances originales :
Fig. 120.
Fig. 121.
Fin. 122.
Fio. 123.
Assez fréquemment le flJ est le motif principal, comme dans telle étoffe, recouvrant un soulier de la dernière mode^ où ce signe ressort et résulte en blanc.
Un nieou-yeou-che é^ fj^ ^ pierre sonore admise dans certains orchestres chinois, affecte la forme du caractère Hi
m- (fig. 124).
Le voici, plus fourni et plus décoré, sculpté en relief au pignon d'un mur de chaque côté d'une porte, (fig. 125),
Fig. 125,