C. Type exact de Williamson, Tule. Le plus expédient est
de présenter au début de ce paragraphe le décalque rigoureux de cette intaille, (fîg. 157). Elle est reproduite en vraie grandeur
Phil. chrétienne t. XV. p. 122, 3* série. — N*ayant pas ce dernier ouvrage à notre disposition (cas trop fréquent, hélas ! du mbsionnaire en Chine ou ailleurs), il noiis est défendu de pousser plus loin la discussion sur ce point particulier.
(Il Ces Annales ont accumulé les études sur le monument de Si-nganfou. Au com< moncement de l'article de 1H.53, p. 139, Bonnetty renvoie à cinq ou six passages de sa Bevuey à ce sujet. Le ti-avail de Marchal-Léontiewski a paru en anglais et en russe dans les Annales de la Soc. de Géographie de Russie, 1851.
(2) Les chrétiens de Chine, même dans les Provinces reculées, semblent avoir été mieux renseignés, au siècle dernier, sur la figuration exacte de cette croix. Ms' Fotiier écrivait du Se-tch^oan en 1777 : «Nous avons été la copie de PInscription de Si-ngan fou, pour la remplacer ; ar les tablettes oi*dinaire8, auxquelles les chrétiens sont habitués». Les Prêtres des Missions Etrangères leur avaient révélé la valeur apologétique de ce document et les avaient engagés à en suspendre des copies dans leurs maisons. Mais «il est probable que quelques ignorants parmi les néophytes avaient oru voir des signes superstitieux dans la partie de cette inscription qui n'était pas en langue vulgaire». — Léouide Guiot, La Mission du Sutchuen au XVIII« siècle. — Paris, 1892; pp. 15, 195 et 260.
Il a pu arriver aussi qu'on ait redouté une interprétation nestorienne, patroni.ée par quelque missionnaire mal avisé, ou encore qu*on se soit laissé intimider par des cri til« leries d*Europe sur la non authenticité.