SCÈNE IL
LORD ORMOND, seul.
N'y pensons plus!...
Il s'assied, et parait méditer proforidément. Pendant qu*il rêve, on entend une voix, qui s'approche par degrés, chanter sur un air gai les couplets suivants.
Un soldat au dur visage.
Une nuit, arrête un page, Un page à rœil de lutin.
— Beau page ! beau page ! alerte !
Où courez -TOUS si matin, Lorsque la rue est déserte,
En justaucorps de satini
— Bon soldat, sous ma simarre, Je porte épée et guitare ;
Et je vais au rendez-vous.
Je fléchis mainte rebelle, Et je nargue mûat jaloux :
Ma guitare est pour la belle, Ma rapière est pour Tépoux.
La voix s'interrompt.
On frappe à la porte du fond, puis la voix reprend.
Mais la noire sentinelle, Roaicmt SA sombre prunelle,