ACTE IV, SCÈNE VII
// se jette au milieu des cavaliers.
Arrêtez y assassins!
- TOUS LES CAVALIERS
Jr^ Grand Dieu 1 Richard Cromwell î
CROMWELL, à part.
Quefaitril?
RICHARD CROMWELL , aux cavaliers.
Arrêtez 1 — Ah! par pitié, par grâce!
Si notre amitié laisse en vos cœurs quelque trace,
Roseberry, Sedley, Downie, écoutez-moi !
SIR WILLIAM MURRAT, avec impatiimce.
Diable !
RICHARD CROMWELL
Épargnez mon père !
SEDLEY
Êpargna-^il spn Roi?
RICHARD CROMWELL
Ah ! que me dites- vous ? ce fut sans doute un crime. Mais efi^is-je coupable? en dois-je être victime? Amis ! en le frappant, vous me frappez aussi !
CROMWELL , à part.
Est-ce là ce Richard, parricide endurci ?
Je n'y comprends plus rien.
LORD ROSEBERRY, à Richard Cromwell.
Noua vous aimons en frère, Richard ; mais au devoir on ne peut se soustraire.
RICHARD CROMWELL
Non, VOUS ne tûrez pas mtn père!
GR<)^WELL, à part.
Il me défend !
Ah! quel bonheur! j'avais mal jugé mon enfant.
RICHARD CROMWELL , aux cavaliers.
Es-ce pour en venir à ce but détestable Que vous faisiez asseoir Richard à votre table? Que nous partagions tout, jeux, débauches, plaisirs ? Que ma bourse toujours s*ouvt'ait à vos désirs? Comparez maintenant, mes compagnons de fêtes, Ce que j'ai fait pour vous à ce que vous me faites !
LORD ROSEBERRY, bas aux cavuHers.
A-t-il tort ?
3U CEOMWELL.
JBNKIN9, à Richard, Bien, jeune homme ! allons, ce n'est point mai. Mais faites donc valoir le vice radical De l'affaire . — Us n'opt pas le droit. — Plaidez la carifee, Plaidez 1 plaidez!
RICHARD CROMWELL , à Jeukins.
Monsieur !