‹ Cromwell: drameChapitre 174 sur 253 · JENKINS · texte numérisé non relu

JENKINS

Avec voup jç m'oppose.,.

RICHARD ctLOUWUhhi jotçnant les mainSy aujc cavaliers.

Mes amis!

CROMWELL, à part.

Je vois tout d'un plus^uste regard.

Mon fils ! combien j'étais injuste à^son égard 1

Certe, il ne connaissait d'une trame si noire

Qu^ la p9rt (Jq complot qui consistait à boire.

LORD ORMOND, à Hichord.

Votre père avec nous , njonsîeur, tenait gros jeu ;

Chacun Jouait sa tête : il a perdu!

RICHARD CROMWEI.L.

Grand Dieu !

Aux yeux même du fil$ assassiner le père !

Il crie avec force.

Au meurtre !

Aux cavaliers.

Ce n'est plus qu'en moi seul que j'espère.

// crie encore.

Au meurtre! à moi, soldats!

SIR WILLIAM MURRAT, V interrompant.

Les soldats sont à nous !

RICHARD CROMWELL

Hé bien donc! seul encor je vous fais face à tous! Il porte la main à son côté pour y chercher son épée.

Mais quoil le fer vengeur manque à ma maiq trompée! — Pourquoi m'as-tu, mon père, enlevé mon épée*?

CROMWELL, à part»

Pauvre Richard !

LORD ORMOND, à Richard.

Monsieur, je vous plains. Croyez-moi, Uetirez-vous. Laissez faire les gens du Roi.

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