ACTE DEUXIEME
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AS, A. Monseigneur le Prolecleur de la république éCAngUUrre^ etc.
Cette lettre est un document exact de la diplomatie de Maitarin, ramena seulement aux pro{)orlions de la scàne. Toute cette scèoe des ambasMdeurs, dans «es moindres incidents, est de l'histoire.
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Cromwell à Balthazar ne veut pas s'allier 1
« Cromwell ne put jamais se défaire de la rudesse de son éducation et de son humeur, Il parla toujours avec diffusion et mauvais goi\t. 1/enthousiasme et la dissimulation étaient si mêlés à 'a plupart de ses actions, qu'il était difficile de décider qui chez lui l'emportait du fanatique ou de l'hypocrite. CVst qu'il était effectivement l'un et l'autre à un haut de(;réy comme je l'ai oui dire à Wilkins et à Tiilotsofi. Le premier avait épousé sa sœur, le second sa mère. •
«» BmnjsTT , ffifAMW ée mon T^mifta» •«*
Pace 131.
A ma colèfc L'ehVoyé portugais a-t-il soustrait son frère!
Peu de temps auparavant, il avait fait décapiter, pour meui^- Irc d'un sujet an^^lais dans une rixe , le frère de l'anabassadeur de Portu(;al , don Pauuleou Sa.
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MyUdy Protectrice et Bladame Cromwen.
ÉlJMbeth Bourchier, en effet, ne put jamais .'accoutumer a •c. utre* et prendre le pli de sa fortune. Son ëtonnement dura toute sa TIC.
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Ecosse. — Le marquis grand-prévôt veut se rendre.
Le marquis d'Argyle, grand prévôt hdrédiiaire des îles Héondes.
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De Manning , Votre agent prés de Charles.
On connaît la En tragique de ce malheureux capitaine Manning.
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...« Deux mille au moins sont morts , le sang coule en tout lieu > » Et je viens de l'église y rendre grâce i Dieu. »
Textuel.
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?a , sois tranquille , ami. — Songe aux fausses nouvelles Dont on a tant de fois tourmenté nos cervelles.
• ... Celui-ci traita l'avis de bagatelle. Il dit qu'on en recevait tous les jours de pareils , qui ne tendraient qu'à faire croire an