‹ CromwellChapitre 113 sur 302 · acte nr. scè:ie i · texte numérisé non relu

acte nr. scè:ie i

Quand on n'a rien à dire, on parle pour parier. Pour moi, je crains l'ennui qui me rendrait malade, Et je vais à l'écho chanter une ballade.

Il chante.

Pourquoi fais-tu tant de vacarme,

Carme ?

Rose t'aurait-elle trahi?

Hi!

Pourquoi fais-tu tant de tapage ,

Page?

Es-tu l'amant de Rose aussi ?

Si!

Qui te donne cet air morose,

Rose ?

L'époux, dont nul ne se souvient,

Vient.

Du lit où l'amour t'a tenue

Nue, Tu le vois qui revient, hélas!

Las.

Ton oreille qui le redoute,

Doute , Et de sa mule entend le trot ,

Trop.

Il va punir ta vie infâme ,

Femme!

Ah! tremble ! c'est lui ; le voilà,

Là!

En vain le page et le lévite ,

Vite, Cherchent à s'enfuir du manoir,

Noir.

Il les saisit sous la muraille, Raille,

226 CROJiWELL.

Et les remet à ses varlets , Laids.

Sa voix, comme un éclair d'automne,

Tonne :

« Exposez-les tous aux vautours ,

»> Tours !

1 » Que des tours leur corps dans la tombe, « Tombe!

» Qu'ils ne soient que pour les corbeaux , » Beaux! »>

Entr'ouvre-toi sous l'adultère,

Terre !

Démon ennemi des maris ,

Ris!

Quand il s^loigna bien fidèle,

• D'elle, Invoquant en son triste adieu Dieu;

Nul amant, nul de ces Clitandres,

Tendres, Qui font avec leur air trompeur,

Peur,

N'osait parler à la rebelle

Belle.

Elle eu avait, quand il revint,

Vingt.

trick, à Gramadoch.

Écoute ma légende à ton tour. —

Il chante.

Siècle bizarre!

Job et Lazare D'or sont cousus.

Lacédémone

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