‹ CromwellChapitre 126 sur 302 · VITE III. SCÈNE II · texte numérisé non relu

VITE III. SCÈNE II

LORD ROCHESTER. O.teC autorité.

L»r gibet.

El meurent avec lui. sous une même haine. Son père amorrhéen . sa mère ceihéenne !

le chel des ratters. gravement.

Pourquoi le gi]

lord rochester. embarrassé.

Ah'... le gibet?... C'est cela... — On y monte au moyen d'une échelle... Voilà! Et... Dieu fit voir en rêve à son berger fidèle Qu'on monte au ciel de même au moyen d*une échelle

A part.

J'ai peine à n^ pas rire au nez de ces lurons. croxavell. regardant Rochester arec satisfaction. Il est docte vraiment :

le crei DESRAWTEfcs, remerciant Rochester de la main Fort bien, nous les pendrons.

Es =:.-: t.:.

LORD ROCHESTER, à part.

Voilà de pauvres gens bien jugés, sur ma tète v

croîtweel. a Rochester, .Te suis content de vous.

LORD ROCHESTER. avec Wi :,ïCt.

My lord est trop bons gérait, aux antres bouffons.

Frères, aucun i : aurait mieux prononce.

Rentre Thurloê.

TÏÏURLOE. à Ci

Le conseil privé'

CBOKWELL.

Bon.

THERLOE.

L'est pour l'objet...

ckoxwell, invente

Je sai !

Ouil entre :

trick, bas, aux bouffons.

Baladins ! cédons la place aux mages.

A un geste de Cromwell sortent les bouffons, lord Rochester, Hannibal Sesthead, et deux valets emportent la table chargée de brocs de bière et de pipes. Thurloë introduit le conseil privé qui s'avance sur deux files, et dont chaque membre se place debout devant un des tabourets en fer à cheval, tandis que Cromwell monte à son grand fauteuil, et que Millon, toujours conduit par son page, s'approche du pliant et de la table. Whitelocke, Stoupe et lord Carlisle prennent leurs places respectives, autour du Protecteur, sur les marches de son estrade.

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