SCÈNE VI
CROMWELL, lady FRANCIS.
cromwell, apercevant lady Francis qui entre. Ah! Francis! — On dirait qu'à mes maux attentive,
Rayonnante, elle vient charmer mes noirs ennuis, Comme un jeune astre , éclos dans les profondes nuits! Tiens, ma fille ! — Toujours, ange à figure humaine, Près de moi quand je souffre un instinct te ramène. Je suis toujours heureux lorsque je te revois. Ton œil vif et brillant, ta pure et douce voix Ont un charme pour moi, qui me rend ma jeunesse. Viens, enfant ! que ton père à tes côtés renaisse ! Toi seule ici, du monde ignores les noirceurs. Embrasse-moi. — Je t'aime avant toutes tes sœurs. lady francis, l'embrassant d'un air de joie. De grâce, dites-moi. Serait-il vrai, mon père ? Vous relevez le trône ?
On le dit.
LADY FRANCIS
Jour prospère !
L'Angleterre, mylord, vous devra son bonheur.
Ce fut toujours mon but.
LADY FRANCIS
Ah ! mon père et seigneur, Que votre bonne sœur, mylord, sera contente Nous allons donc revoir, après huit ans d'attente, Notre Charles Stuart !
cromwell, étonné.
Quoi?
LADY FRANCIS
Que vous êtes bon !
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Ce n'est pas un Stuart.
lady fRx\ncis, surprise .
Quoi donc ? Est-ce un Bourbon ?
Mais ils n'ont pas de droits au trône d'Angleterre.