ACTE III, SCÈNE VII
Mais pour être flattée elle va rester là. 0 la vieille têtue, et qui n'aurait d'émulés Qu'en Espagne, pays des duègnes et des mules!
DAME GUGGLIGOY.
Monsieur, s*ous qui semblez être un homme de goût, Dites-moi franchement...
LORD ROCHESTER, à part.
Encor ! le sang me bout.
dame guggligoy, lui montrant Francis. Qu'ont donc pour vous charmer ces jeunes éventées ?
LORD ROCHESTER
Mais...
DAME GUGGLIGOY.
En quoi vos ardeurs en sont-elles tentées ? Quel attrait voyez-vous à l'air de ces minois?
LORD ROCHESTER, à part.
Vraiment ! avec son teint de mandarin chinois !
DAME GUGGLIGOY.
Elles ont la jeunesse, oui : c'est n'avoir au reste Que la beauté du diable.
LORD ROCHESTER, Ci part.
Et toi sa laideur. — Peste !
Quel moyen prendre, ô ciel, pour m'en débarrasser ?
Haut.
Laissez-moi deux instants avec Francis causer. Après cet entretien, mon cher Bouton-de-Rose, Ma foi de chevalier vous promet quelque chose, Oui, quelque chose... dont vous ne vous doutez pas,
A part.
Une entrée à Eedlam.
DAME GUGGLIGOY.
Soit. Je reste à deux pas.
lord rochester, respirant.
Enfin!...
DAME GUGGLIGOY.
Soyez discret. — Surtout, quoi qu'il arrive, Ne me nommez jamais : on me brûlerait vive.
LORD ROCHESTER
Soyez tranquille. — Allez vous promener un peu,
A part, et la regardant sortir.
Certe, elle a les os secs à faire un très-bon feu î