XI. — p
Et les fileuses centenaires
Qui soufflent en faisant des nœuds.
Ces vers inintelligibles sont textuellement traduits des sourates du Coran contre les enchanteurs et les magiciennes. Il paraît qu'on leur supposait une grande vertu, puisqu'on les gravait sur les amulettes. L'auteur a dû les traduire aveuglément, mais il déclare tout le premier qu'il n'y comprend rien.