LE DÉPUTÉ GARLAND
C'est parler sensément.
LE COLONEL JOYCE
Barebone est-il fou ?
Taupe, qui ne voit rien au dehors de son trou! Prendrait-il par hasard son comptoir pour un trône ! Son bonnet pour tiare, et pour sceptre son aune? le béputé plinlimmon, à Joyce en lut montrant Barebone.
Ne raillez pas. — L'esprit souvent l'inspire.
A Barebone.
Ami, Je t'approuve.
barebone, se rengorgeant.
Il faut, pour ne rien faire à demi, Prendre en chaque comté les premiers de leur ville...
le colonel joyce, avec un rire dédaigneux. Des corroyeurs !
126 CROUWELL.
barebone, amèrement à Joyce.
Merci ! la remarque est civile ?
Mais vous-même, avant d'être officier et railleur, Joyce-le-Cornet, étiez-vous pas tailleur ?
Joyce fait un geste de colère, Barebone poursuit.
Moi que la Cité compte au rang de ses notables...
Joyce veut se jeter sur lui en le menaçant du poing.
, overton, se plaçant entre eux.
Allons ! allons !
LORD ROSEEERRY atlX pUîîtainS.
Il se lève, roule dévotement les yeux, prend un air de componction et pousse un grand soupir.
Messieurs, la loi des Douze Tables...
Les Tables de la loi... —
Les puritains s'interrompent attentifs.
CARR
Que veut-il dire enfin ?
lord roseberry, continuant.
Ne veulent pas qu'on meure et de soif et de faim. Je vote un bon repas; nos estomacs sont vides.
Les tètes-rondes se détournent avec indignation. Les servants de taverne garnissent la table des cavaliers.
carr, en contemplation devant les cavaliers qui mangent.
Que de chair et de vin ces satans sont avides !
BAREBONE.
Païens !
carr , aux puritains.
Avant d'aller plus loin , écoutez-moi; Est-on sûr que Cromwell songe à se faire roi ?