Il faut lire Broon
2. Sur Jean de Salazar, lieutenant de Rodrigue de Villandrando, puis capitaine des compagnies d'ordonnances, cf. Ch. Felgères. Revue de la Haute- Auvergne, 1901, p. 71-96 tlArch. Nat, JJ 176, f. 119 et p. 176. (Rémission à Colin Roger, 1442). Voir à notre appendice l'anecdote de Jean Massue.
3. Dans la nuit du 15 au 16 août les Suisses avaient décidé de surprendre au petit jour les postes de Pratteln. Le Jouvencel par Jean de Bueil, suivi du commentaire de Guillaume Tringant, éd. Camille Favre et Léon Lecestre. Paris, 1887, 2 ^ol* in-S", br. [Soc. de l'Hist. de France] t. I, civ.
4. Le chroniqueur ne présente pas cette action comme sérieuse : le corps de Dammartin dut en réalité repasser la Birse en désordre. Le Jouvencel, 1. 1, cv.
56 CRONIQ.UE MARTINIANE
drerie * dudit Basle, furent par les François tous mors et defFaictz et se mirent iceulx François tous à pié pour les defFaire. Et le premier qui rua sur ladicte armée estoit de la compaignie dudit conte de Dampmartin, nommé Jehan de Flocques dit de France. Et fut prins ung prisonnier par icelluy conte, lequel il bailla en garde à ung nommé Gallant la trompette, qui estoit armé tout au blanc parmy Tarmée. Icelluy prisonnier^ qui estoit Suysse, cuida tyrer Tespée dudit Gallant : mais il l'en garda bien, car il la tira soy mesmes et en tua ledit prisonnier. Aussi devez sçavoir que ung qui avoit la charge des XXV hommes d'armes du conte de Dampmartin, pour ce que bien il ne fist son devoir, icellui conte le fist pendre et estrangler, tout armé, réservé son armet. Ledit conte avoit en ladicte journée soubz son enseigne six ou sept vingtz hommes d'armes, sans d'autres qu'il envoya quérir par XX de ses archiers qui estoient en une grosse tour, près dudit Basle. Et y avoit bien six ou sept mil Suysses, dont il n^en eschappa pas XX. Et avoit bien ledit conte d'aage XL ans ou environ.