SCÈNE XX
LOUISE, seule ; elle regarde si Oscar s'est éloigné, puis elle court au bouquet qu'elle baise.
11 n’est plus lh, il no mo voit pas. Cher ami! quelle patience! quel amour I quel dévouement! oh! jo rends bien justice à toutes scs précieuses qualités ; il est si bon, si aimable, si honnête! Et maintenant je vois toulo la différence qu’il y a entre un homme élégant et frivole cl un homme de cœur , car c’est pour un trait de grand courage en Algérie qu’il a été décoré! Cher Oscar ! cl il est persuade que jo no l'aimo («s ! tant mieux, après tout, car enfin, j’ai fait un sermon! b co pauvre Ernest ; et u jamais il avait la preuve que je ne l’aime plus, que j'aime mon mari, il viendrait so tuer b mes yeux, et un humme qui vous est reste: fidèle, c'est si rare, h co que dit ma tante; un limnmo qui pour vous no so mariera jamais, causer sa mort! oh! ce serait affreux, ce serait à avoir des regrets toute la vie. Espérons
3 ue , plus lard, il m’oubliera; mais en attendant, redoublons o sévérité envers mon mari; je l’eutends! vite b mou rôle! Mais avant... ( Elle baise le bouquet, en retire une fleur qu'elle met dans soit sein, et prend un air froid tl digne.)
8 CENE xxx.