SCENE IV
EUPHRASIE
Mon cousin Tiburce?.. vous savez quelque chose qui le concerne.
TARBOCIIET.
Oui... un accident désagréable !
FAROUCHOT.
Une plaisanterie délicieuse!
TARBOCHET.
Ne riez donc pas, Farouchot ! c'est indécent !
FAROUCHOT.
Vous n'êtes ^'un hypocrite , Tarbochet !
EUPHRASIE
Mais achevez donc!
FAROUCHOT.
Parbleu !.. il est inultle d'aller par quatre chemins!., il est mort!
EUPHRASIE ET JOLIVAR.
Mort !
TARDOCflET, pleurant.
Et enterré !
FAROUCHOT^ riant.
Gomme M. Malbrough!
EUPHRASIE
Ça n'est pas vrai !.. c'est impossible î
TARBOCHET.
Nous en avons la déplorable preuve dans cette lettre.
MADAME JOLIVAR.
De lui ?
TARBOCHET.
Non ! de son exécuteur testamentaire !
FAROUCHOT.
C'est authentique î
EUPHRASIE
Et vous vous réjouissez de sa nfiort ?
Pas moi !
FAROUCHOT.
Dam ! nous ne le connaissons pas, ce cousin. ,. c'est un étranger pour nous.... d'ailléiirS, il était notre rival,., nous en voil^ débarrassés, et nous rendons grâce à la nature !
EUÏ^HRASïE.
Allez, vous êtes de mauvais cœurs, de mauv ais parents^ et je vous déteste encore davantage , si ça se peut !
MADAME JOLIVAR.
Ma nièce!
FAROUCHOT.
Vous ne savez pas tout, et quand vous connaîtrez le testaœen^t...
EUPHRASIE
Ça ne me regarde pas.... et, puisqu'il est rnort, je ne veux plus vous voir, je ne v^eiix voir personne!
MADAME JOLIVAU.
Mais écoule-moi donc l
EUPHRASIE , exaspérée.
Non, ma tante je vais me retirer dans une
solitude !