‹ Croquis al̀a plumeChapitre 47 sur 64 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

MADAME DE LA BASTIDE, F kMY, plusieurs commissionnaires,

(La pièce a changé de physionomie depuis rarrivée de mailame de la Bastide ^ le secrétaire, qui occupait le milieu du cabinet, est relégué dans un coin ; le canapé est placé eu long devantia cheminée ; les effets, les bardes de la compatriote sont étendus sur les meubles et les chaises.)

MADAME DE LA BASTIDE. — DoUne-moi mOTi

cabas, que j'y prenne mes clefs; bien obligée. II me faut an peignoir pour quand je sortirai du bain.

(Plasieurs commissionnaires roulent une énorme caisse à l^entrée de la porte.)

MADAME DE LA BASTIDE. — Quaud je VOUS dîSaîS

que rien n'était plus facile que de monter cette caisse.

Dif coMMissionrcAiRE. — Pas déjà si tant.

MADAME DE LA BASTIDE. — Eh biCD, qUC fOUt

donc les autres à cette porte?

UN SECOND COMMISSIONNAIRE. — Pas moycn d'entrer, la porte est trop étroite.

MADAME DE LA BASTIDE. — VoUS êtCS dCS nl-

gauds ! (Elle aie son chapeau, dont elle coiffe le buste de Démosthènes placé sur la bibliothèque,) Si je ne m'en mêle, vous serez ce soir à celle porte. {Elle prend un des coins de la caisse.) Je n'y conçois rien, celle caisse que d'ordinaire je lève comme une plume... Je sue sang et eau et ne puis la bouger.

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