‹ Croquis al̀a plumeChapitre 49 sur 64 · MADAME DE LA BASTIDE, FANNY · texte numérisé non relu

MADAME DE LA BASTIDE, FANNY

MADAME DE LA BASTIDE. — Il mc tardait que tout ce monde fût parti pour me mettre à mon aise... Ce madère est parfait! (Elle boit,) Si je changeais de linge?... C'est tout au plus si l'on nous a permis de descendre; je n'ai pas tant faim que soif; j'ai vécu de jambon, c'est ce qui m'a mise en cet état ; j'ai le feu dans le corps, je boirais la

mer et ses habitants... Â ta santé, eber ange. (Elle boit.) Tu ne me tiens pas compagnie?

PANNY. — Madame...

MADAME DE HA BASTIDE. — Commc tu voudras.

J'ai presque envie d'étendre mon peignoir devant le feu. Quelle pauvre tète j'ai! n'ai>je pas oublié de lui dire de m'apporter, en venant, de l'eau dans un bassin!

lANNY. — Si vous voulez, dans ce cabinet, vous trouverez tout cela.

MADAME DE hJL BASTIDE. — Tu as ralsôu, je n'y pensais pas; laisse-moi faire, cher ange, je connais les êtres. (Elle sort,)

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