‹ Croquis al̀a plumeChapitre 6 sur 64 · LES PRÉCÉDENTS, BOURDIN · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, BOURDIN

PERRIER. — Je vas un peu voir ousce que sont les autres. {U s'éloigne,)

oiRÀVD. — Allez, allez... Bonjour, monsieur Bourdin... Vous êtes donc des nôtres?

BODRoiN. — Oui, monsieur Giraud. Vous v'ià donc à Paris ?

GIRAUD. — Gomme vous voyez.

iS CROQUIS A LA PLUME.

BouKDiN. — Vous n'avez pas vu Perrier par ici ?

GiRAUD. — - Vous ne l'avez pas aperçu? Il était là il n'y a pas deux minutes.

BovRDiN. — Nous sommes là-haut, tous pays.

oiRAUD. — Oui, Perrier m'a conté ça... Est-ce qu'il ne viendrait pas un peu à Paris pour se marier?

BovRoiN. — Lui, Perrier? Ohl non. J'crois qu'c'est plutôt pour bambocher.

6IRAUD. — Je m'disais bien aussi... Ils n'ont pas d'affaires ici, dans leur maison... Le père Perrier a laissé des écus, et ses garçons vont les faire rouler, j'vois ça d'ici. Dame, c'est tout simple, ils sont jeunes; après ça, le père n'était pas ben riche... ses enfants ly ont coûté gros.

BouRDiN, répétant la phrase de Perrier. — Je n'voudrais pas avoir à donner ce qu'ils ont à payer ià dedans.

GiRAVD. — Ni moi.

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