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ami ; prends-y bien garde, je te défends d’en parler.
“ Vous penses, ces messieurs, si je reste interloqué ! Ce nommé Fournier était un bon garçon, que j'aimais comme un frère, plein de services pour moi. Comment faire ? Je pouvais-t-y le laisser comme ça ?
“ C'était plus fort que moi; après un petit bout de temps, je fais l’innocent, je me faufile derrière lui et je lui dis tout bas :
—“ Va-t’en Fournier ! Ne travaille pas aujourd’hui ; Duprat a rêvé à toi, et parce que tu l'as obstiné, ce matin, il ne veut pas t’avertir.””
‘ Fournier n'était pourtant pas beaucoup plus crédule que tous nous autres, mais ça lui fit comme qui dirait souleur.
Parce que lui aussi, malgré tou, les adons de Duprat commençaient à l'inquiéter.
Il part comme une flèche et va dire au foreman qu’il se sent mal et demande de s’en aller au camp.
LE DISPARU 69 ne —.
—“ C’est pas vrai ! C’est un menteur ; il n’est pas malade, crie Duprat qui fonce comme un déchatné, C’est le beau Che-
# RteËs 6 |
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journée, mon gar- ?
—“ J'aime mieux perdre ma journée, mais je ne me sens pas capable de continuer à travailler,
‘ Et Fournier nous quitte.
‘* Dire qu’à partir de là je tâchais de ne pas trop rôder autour de Duprat, ça se comprend. Lui ne fut pas longtemps sans me rejoindre. Je me préparais à me défendre, comme de raison. Par bonne Chance, il s'était radouci.
"Toi, qu’il me dit, mon bavard de
À , #i tu reviens jamais te môler de mes affaires, tu auras de mes nouvelles.
Ce n’est pas grand’chose qu’il jui serait
ivé, à ton uni Fournier ; il se serait déboîté une épaule en dégringolant d’un pin rouge. On en revient ! Mais, toi, reviens-y plus.