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118 CROQUIS ET MARINES Re ee Mat de ee a Les transes qui font crisper les figures sont à ces mots ineffaLles traversées des rayons d’une macabre espérance. Arthur est devenu fou. Mieux vaut ça ;: car en de compte, il ne serait donc pas pen-
Tout à coup, la porte s'ouvre et les frères rapportent que le cheval blond est introuvable au pâturage.
En entendant ainsi parler du cheval blond, Arthur s’affale du haut de sa chaise comme si on lui eût présenté son spectre dé Banco. Va-t-il moutir à son tour daté cette pâmoison, le malheureux enfant ?
sans avoir nommé sa victime ?
Non ! … | Ecoutez bien ces patoles entrecoupéés qui s’échappent ehfin de sa constiente bourrelée de remords et d'un esprit qui sérnble à demi-conscient.
... en Pétouffant au pied de la côte.
dans une bauche avec Tit Louis! ”:
Le terrible nuage ainsi ouvert par ce coup de foudre illumine toutes les figures de raies de soleil, sous lesquelles gambillent les ris les plus folâtres et sèchent les pleurs.
Le cheval blond! La belle affaire !
Le père qui en a tant d’autres!
Et voilà comment et pourquoi Arthur, dans cette tragédie, put échapper au gibet, et, dans cette comédie, se fit pardonner aisément d’avoir pris sans permission et conduit à mort le beau cheval blond de son père.
En catimini, dans la famille, on se dira plus d’une fois :—‘“Ce pauvre Arthur, il faut lui donner ça ; en avait-il du cœur pour le blond !”’
Eng A = SR ANT NA CET ! » — EN El CN (€ x, AL ER) AU FE Y DC
Ah ! si le latin n’était pas une langue morte ! Au dire des savants, c’est un riche idiome qui se prête à l'expression de toute pensée, nomme des choses innommables, et brave même certaines délicatesses conventionnelles. Mais, voilà, le latin est une langue morte ! C'est l'apanage des savants, et comme il s’agit “précisément ici d’une science, hélas !
pour cette fois du moins, piteusement déconcertée et à dénoncer au public, c’est en langue vulgaire qu’on nous permettra de risquer, sous la gase de toutes précau-
tions oratoires, le récit funambulesque
que voici : | —Toto, bambin de trois ans, est à juste titre l’orgueil et l'espoir d’une brave
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