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— ——— pour liquéfier le badigeon, et va donc le
que le point de la marée pour partir. Au , elle pouvait le devancer un peu en laissant
pour l'équipage bien en train qu’un plaisir viril de plus à se donner. Quand, au dernier effort, la bonne barque plongeait de l'avant sous notre poussée pour
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la meilleure place à l'arriire, tandis que les autres, moins le Philosophe et l'enfant, en vrais galériens, garnirent les bancs de urs.
rame
“—Mes petits cœurs, dit le Marin, n'oubliez pas que si le temps est beau, Ja
que le ciel et l’eau, si vous tenes encore à revoir des vivants, c'est votre capitaine qu’il gg gg Sur ce, Théo se mit à chanter :— —“"Ah ! quel nes !
Tout l'monde en est effrayé 4,
Ce fut notre première in):rudence, car aussitôt DORE. jouant le gabier
promène’.
Le philosophe en eût déjà pleuré d’ennui, du regret de se voir parti, et du désir rageur de l'envoyer aussi promener. à tous les diables ; mais il faisait si beau
camarades paraissaien
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LA “SWwALLOW’’ 167 ———__———— On gagna ainsi, à une couple de milles du rivage, l’Tle-Brulée, où il est si agréable, sur l2 falaise du nord, d'établir un foyer € faire la popote dans un creux du rocher, à l’orée de la grande futaie, dont le «em de l'Île commémore la flambée de jadis. Le lit du fleuve s’y déprime au ras d'i rivage, s’y creuse en un abime où il n’y à pus de fond, diront les marins d’eau douce, et où Le apres uins nombreux prendre leurs ébats, en plongées apparemment à pic et vertigineuses, tout comme si réellement il n’y avait pas de fond.
La journée se passa rapidement pour nous en occupations multiples : pêche, bain, réfection, cueillette de sauvages, et en amusements si variés et si absorbants qu'après les sept heures révolues du jusant, lorsqu'il fallut, aux premières heures du flux nouveau, appareiller pour le retour, nous fûmes tout surpris d’entendre Jos-le-Mari , dans toute la morgue de son savoir et de son importance, nous déclarer que “ça se graissait saloppement dans le nord”. Ça le connaissait, ces cho-
oo seë-là ; c'était un grain, mes petits cœurs, et un ‘‘quiauleux”’.
D'un œil] goguenard, il cherchait sur la figure des marins d’eau douce et des terriens, comme il les appelait, l’effet de son inquiétant pronostic. Mais il avait à qui parler.
—“Tu rameras à ton tour, feignant de cambuse’””, dit l’Habitant. :
—On jettera par-dessus bord les bouches inutiles”, grinça Jos-le-Vif.
—“"Tout vous est aquilon, tout me semble zéphyr”, ajouta le Philosophe, qui aurait bien voulu douter de la peur.
Mais Jos-le-Marin. n’avait pas lancé son dernier mot.
—“S’'il faut jouer de la garcette, mes petits cœurs, préparez-vous au rigodon que Jos-le-Marin va vous faire danser sur le panneau de l’écoutille”.
Au fond de l’âme, tous ces fantoches n'étaient pas sans crainte.
On tint conseil —Fallait.il laisser. passer ça, et se cacher bien à l’abri sous les grands arbres, ou ne valait-il pas mieux, suivant
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mm l'avis du Philosophe, partir à petite eau, —à l'eau maigre rectifia Le Marin, —et ne pas laisser se creuser une houle trop profonde et trop maligne qui eût dangereusement fatigué la membrure de la Swallow ?
Car, c’est assez inutile de le dire, notre
aucun courtier de marine aurait voulu
—“"Häle à bord et nage ferme |” commande Le Marin, et nous voilà partis.
Les rameurs, face au nord, veulent bien encore répondre et rire aux ordres facétieux de leur capitaine ; mais il est évi.
cise des eaux et du vent, comme celle d'un incendie, bruit autour de nous. | Nos cris d’une joie factice et fanfaronne ne devaient plus qu’ajouter à notre . Jos-le-Marin en ; et ses commandements traversent le cha.
hut avec les éclairs dans la tourmente :— "Pad un mot sur le gaillard d'avant | Brasse au mât le grand cacatois l 4 I ; de |
pers .—