‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 100 sur 278 · Ibid,, sect, li, lect. 6, h, 3, t. I, p · texte numérisé non relu

Ibid,, sect, li, lect. 6, h, 3, t. I, p

LA RELIGION

« générosité; sauve-nous de l’ennemi cruel et de celui w qui veut notre mort »

Cette précieuse faveur des dieux, source pour l’homme de tant de prospérités, c'est surtout par la prière et par les sacrifices qu’on se la concilie.

« Ce n’est pas seulement le guerrier qui obtient sa « faveur dans la mélée, dit le chantre védique en parte lant d’Indra, c’est encore l’homme qui désire un fils, (( c’est le sage qui s’attache à la prière »

«La prière sainte, s’écrie Prascanva*, a souvent « contribué à l’établissement de l’homme ; elle lui a valu « des chevaux, des vaches, des biens de toute espèce. » « Il travaille au bonheur de sa nation, dit également « Savya*, le prince, ami de la vertu, qui en l’honneur «d’Indra présente l’holocauste et l’hymne sacré, ou « qui accompagne la prière de riches offrandes. »

En effet, la prière de l’homme vraiment pieux est toujours exaucée. «Qui demande obtient, ditCoutsa*. «Il faut le prier, ajoute-t-il à propos d’Agni®. Nul « n’est trompé dans son attente, quand il est constant « dans sa demande. »

De là le bonheur qui s’attache toujours à l’homme pieux et vient récompenser celui qui élève sans cesse la voix vers les dieux. « Car, 6 divin Agni, s’écrie « Gotama’, tu donnes à celui qui honore les dieux la

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