Ibid., sect. i, lecl. 5, h. I3, v. 9, t. I, p
DES ARYAS
« splendeur, l’opulence et la force d’une nombreuse « famille. » — Ailleurs le poëte, s’adressant à la môme divinité : a II est heureux celui dont lu favorises les U sacrifices. Il vit en paix et possède la puissance. Sa a force croit sans cesse, et la douleur ne l’atteint tt pas ‘ . »
Qu’un adversaire puissant se présente, le chef pieux est fort dans ses œuvres. « Ses hommes sont plus rôti bustes, ses ressources plus grandes ; il va, comblé de Il biens, toujours ferme dans un combat, toujours hé- « roïque dans ses actions''*. »
Puis, s’élevant à une pensée moins terrestre, le chantre védique annonce à l’homme pieux une récompense d’un ordre supérieur. Associant la notion de l’immortalité à celle de rémunération future, il promet au juste une place parmi les dieux. « L’homme bien- « faisant monte au ciel et se range parmi les immortt tels, » dit un hymne’. — « Les hommes généreux ont » une destinée miraculeuse; leurs soleils brillent au a firmament ; ils ont part à l’ambroisie et prolongent « leur existence, » dit un autre*.
Si l’homme pieux est digne de tous les bienfaits des dieux, l’impie, celui qui néglige les êtres célestes, mérite toute leur vengeance ici-bas, et le juste l’appelle sur lui.
« Quand donc Indra voudra - 1 - il briser l’impie , « comme on brise de son pied une plante épineuse? »
1. Riff-Véda, Bect. 1 , lecl. 7, h. 14, v. 2, t. 1, p. 179, 180.