Siromat., lib, VI, p. 763, éd. Potier
4. Cet Eusèbe est celui qu’Augusli désigne sous le nom d’Eusèbe d’Émèse, et dont il a publié les fragments cités plus haut. Depuis cette époque, Angelo Mai en à retrouvé les sermons presque au complet.
l’évangile
fer ("A5 y;ç) Celui-ci est le prince, le roi du ténébreux, séjour ; le Diable n’est que son premier ministre. Il parle à Hadès de son insatiable estomac qui engloutit tous les êtres La même idée se retrouve dans celte expression de saint André de Crète : Xpisrbç tviv zaïL- (par/ov ajTsO <TJ'(y.ld72; empruntée elle-même
à r ’Atîr.v xpT:xy.':f,px de Callimaque *, à VOrctim rapacem d’Horace Les hardiesses de la prosopopée évangélique ont très -certainement inspiré les premières lignes du chapitre XXIII de notre apocryphe : Kal b "ASt,;, zapxXaSwv Tbv Xxtxvxv, D.îysv xj-.if.. . iyOpl-awv
Pour le fond, le dialogue qui se passe dans \'Eva?igile de Nicodême entre le Diable et Hadès, est identique à celui qu’a composé Eusèbe d’Alexandrie. Satan ne croit pas à la divinité du Sauveur; sa mort humaine lui a fait penser que Jésus n’était qu’un homme; et s’adressant à Hadès, il lui dit : « Vorace et insatiable {t.x[x^x'(s. y.xi à%épza-.i), écoute mes paroles ; Il y a un certain Juif de naissance qui se proclame fils de Dieu, quoiqu’il ne soit qu’un homme. Les Juifs l’ont crucifié à notre instigation. Tenons-nous prêts pour quand il