‹ Croyances et légendes de l'antiquité, essais de critique appliquée à quelques points d'histoire et de mythologieChapitre 50 sur 278 · Vs. XXXVII · texte numérisé non relu

Vs. XXXVII

2. Yoy. Puvie, Krichna et sa doctrine, introduction au Bluujavai Dasam-Askand, p. XIV.

3. Vuy. A. Webur, Zwei vedische Texte ûber Omina und Portenta,

i. II. -11. Wilson, Uitj-Yeda sanhila, introihiclion, p. xxvi.

6. Vuy. le iiiéiiioiiv. de eel oiienlulislc , inlilulé : The ante-brahmnnicul reliijion uj the Uindus, dans le t. VIII du Journal of ihc royal asiutic society oj Greut Briiuin, p. 330 et suiv.

DES ARYAS

celle idenlilé, et il tient, comme M. Wilson, le culte de Çiva pour tout à fait étranger à la religion des Aryas. A scs yeux, ce dernier culte est lié à l’adoration du Lingam ou Phallus, répandu dans la Péninsule gangélique antérieurement à l’arrivée des Aryas. La religion çivaïte et le brahmanisme reposent sur des principes fort opposés, et sont dans une hostilité qui parait indiquer une diversité d’origine. Encore aujourd’hui, dans le pays des Mahrattes, il est défendu à tout brahmane d’officier dans un temple du Lingam ‘. Les brahmanes donnent aux sectateurs de cette idole obscène le nom de Pakhaudi, c’est-à-dire disciples d’une fausse religion^. Ils représentent les Jangams {Vira- Çaîvas) comme des impies, des hommes perdus de mœurs, qui n’ont d’autre guide que les livres appelés Tantras, infâmes à leurs yeux. La doctrine enseignée par Basa va est la négation absolue des castes, des observances rigoureuses, et de toutes les prescriptions superstitieuses qui sont le fondement du système brahmanique®. Ses adhérents se rencontrent surtout au sud

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