Vs. XVII
2. Rig-Yéda, sect. v, lecl. 1, h. S, v, 3, Irad. Lanylois, l. lit, ]). 8 .
3. Voy. mon Histoire des religions de la Grèce antique, I. 1, p. 125 cl suiv.
4. Rig-Véda, secl. v, lecl. 4, li. Il, Irait. Langlois, t. lit, p. 100.
LA ItELlGlÔiN
sa pliysionoinio rt’poiul à ('(;ll(! du Jéliova luMireu t|uaiul le l'salmisle lui dit : « (’ar j’ai élê percé île vos « lléclies, el vous avez apposanli voire main sur moi »
üuelipies indianistes ont regardé Uoudra comme le type de Çiva, l’une des trois grandes divinités du système bralimanique, celle qui constitue avec IJralima et Viclinou la Trimourtli hindoue et dont l’image colossale se voit dans la grotte d’Eléphanta. M. A. Welier^, qui a fait une élude approfondie des Védas dont il entend admirablement la langue, remarque, à l’appui de celte identité, que Çiva reçoit le surnom de paçoupati, c’est-à-dire seigneur du bétail, ancienne épithète de Uoudra. Le sens el l’à-propos de ce surnom ne peuvent .se justifier que par le caiaclére de dieu solaire , il ne convient réellement pas au troisième personnage de la triade hindoue, auquel il reste seulement Iradilionnellemenl appliqué. A l’encontre de ce rapprochement, un autre éminent indianiste, M. II. -H. Wilson ^ objecte que ridenlilicalion de Çiva el do Uoudra ne date que d’une époque postérieure, el n’apparaît pas môme clairement dans les l’ourànas ; le caractère do père des vents, qui lui est attribué, doit, selon le môme savant, laire reconnaître en lui une forme d’Agni ou d’Indra. M. Stevenson ** n’admet point davantage